Le pilote germanophone a fait la différence dans la 6e spéciale, qu'il a remporté avec plus de 8 secondes d'avance sur le Finlandais Esapekka Lappi (M-Sport Ford). "On se devait de réagir après le temps de Sébastien Ogier (vainqueur de l'ES5, NDLR) et nous avons pris plus de risques pour récupérer du temps. Ce n'est pas facile d'ouvrir la piste mais je pense que nous avons fait du bon travail", a déclaré le vice-champion du monde. Plus régulier, Neuville s'est hissé en tête du classement provisoire après la dernière spéciale de la journée et compte une petite marge de 0,3 secondes sur le Français Sébastien Ogier (M-Sport Ford), son plus proche rival au championnat. Le Norvégien Andreas Mikkelsen, coéquipier de Neuville, est 3e à 2,6 secondes. Dans la dernière portion chronométrée de la journée, Neuville a terminé 4e malgré une erreur. "J'ai dû perdre entre 5 et 6 secondes pour faire marche arrière. C'est rageant", a déclaré le Belge. Le WRC n'avait plus fait escale en Turquie depuis huit ans, et jamais dans la région de Marmaris. Il s'agit donc d'une découverte pour l'ensemble des équipes, pilotes et copilotes. Samedi, deux boucles de 3 spéciales (65,3 km) sont au programme de la journée. (Belga)

Le pilote germanophone a fait la différence dans la 6e spéciale, qu'il a remporté avec plus de 8 secondes d'avance sur le Finlandais Esapekka Lappi (M-Sport Ford). "On se devait de réagir après le temps de Sébastien Ogier (vainqueur de l'ES5, NDLR) et nous avons pris plus de risques pour récupérer du temps. Ce n'est pas facile d'ouvrir la piste mais je pense que nous avons fait du bon travail", a déclaré le vice-champion du monde. Plus régulier, Neuville s'est hissé en tête du classement provisoire après la dernière spéciale de la journée et compte une petite marge de 0,3 secondes sur le Français Sébastien Ogier (M-Sport Ford), son plus proche rival au championnat. Le Norvégien Andreas Mikkelsen, coéquipier de Neuville, est 3e à 2,6 secondes. Dans la dernière portion chronométrée de la journée, Neuville a terminé 4e malgré une erreur. "J'ai dû perdre entre 5 et 6 secondes pour faire marche arrière. C'est rageant", a déclaré le Belge. Le WRC n'avait plus fait escale en Turquie depuis huit ans, et jamais dans la région de Marmaris. Il s'agit donc d'une découverte pour l'ensemble des équipes, pilotes et copilotes. Samedi, deux boucles de 3 spéciales (65,3 km) sont au programme de la journée. (Belga)