"Pendant longtemps, j'ai pu garder cela à l'écart, mais c'est devenu intenable", explique la sprinteuse. "Au fil du temps, le fait de penser 'je ne peux pas manger cela' a totalement pris le contrôle de mon corps. Puis j'ai commencé à manger en cachette, jusqu'à avaler une tablette entière de chocolat en une fois dans mon lit, avant de dormir." "Mon poids et mon alimentation sont devenus une obsession", poursuit l'ex-championne d'Europe. "En calories, je mangeais en un repas ce qu'un homme est censé manger en une journée. Résultat, j'ai pris dix kilos." Cette souffrance a inévitablement pesé sur les prestations de la sprinteuse. "Ceux qui m'ont vu courir depuis 2019 ont pu voir que je n'étais pas en forme. Jusqu'à aujourd'hui, cela a toujours été un combat pour moi. Il y a environ six mois, je me suis confiée à mon coach Philip Gilson et à mes parents. J'ai entamé un traitement auprès d'un psychologue et je suis sur la bonne voie. Je veux dire à tous les parents et entraîneurs que c'est un problème dont on ne parle pas suffisamment dans le sport. Parlez-en avant qu'il ne soit trop tard", conclut-elle. (Belga)

"Pendant longtemps, j'ai pu garder cela à l'écart, mais c'est devenu intenable", explique la sprinteuse. "Au fil du temps, le fait de penser 'je ne peux pas manger cela' a totalement pris le contrôle de mon corps. Puis j'ai commencé à manger en cachette, jusqu'à avaler une tablette entière de chocolat en une fois dans mon lit, avant de dormir." "Mon poids et mon alimentation sont devenus une obsession", poursuit l'ex-championne d'Europe. "En calories, je mangeais en un repas ce qu'un homme est censé manger en une journée. Résultat, j'ai pris dix kilos." Cette souffrance a inévitablement pesé sur les prestations de la sprinteuse. "Ceux qui m'ont vu courir depuis 2019 ont pu voir que je n'étais pas en forme. Jusqu'à aujourd'hui, cela a toujours été un combat pour moi. Il y a environ six mois, je me suis confiée à mon coach Philip Gilson et à mes parents. J'ai entamé un traitement auprès d'un psychologue et je suis sur la bonne voie. Je veux dire à tous les parents et entraîneurs que c'est un problème dont on ne parle pas suffisamment dans le sport. Parlez-en avant qu'il ne soit trop tard", conclut-elle. (Belga)