"Nous sommes la première nation au ranking mondial. On a les capacités de le faire. Maintenant, on sait aussi comment cela peut se passer. Il faut que le cheval reste à 100 % de ses capacités. Il faut que tout tourne bien", avançait Jérôme Guéry déjà présent en individuel à Rio. Entre-temps, il a changé de cheval, "il a plus d'expérience, tout comme moi." Dans l'épreuve individuelle, Guéry se montre moins optimiste : "dans l'individuel beaucoup de facteurs peuvent entrer en compte, une petite faute peut arriver et la médaille s'en va. Par équipes, une petite faute, on sait qu'elle peut arriver dans toutes les équipes et qu'on peut rebondir avec les autres équipiers. Je reste focalisé sur cet objectif d'équipe. En individuel, je vise un top 10 et dedans il y a aussi les trois premières places." La compétition se déroulera le soir pour diminuer la température afin que ce soit plus confortable pour les chevaux. Les projecteurs vont-ils jouer un rôle ? "Je crois qu'aucun des chevaux présents à Tokyo n'aura de problème avec la lumière qui sera très bonne. Elle ne va pas effrayer les chevaux", estime Grégory Wathelet. Wathelet retrouve les Jeux neuf ans après Londres. "J'avais déjà raté de peu ceux de Pékin, j'ai été à Londres, et j'ai manqué ceux de Rio alors que j'étais 4e mondial (par la faute de la vente de son cheval vedette Conrad). Tout athlète a envie de participer aux Jeux. A Londres, j'étais le petit jeune de l'équipe et nous étions outsiders. A Tokyo, nous faisons partie des équipes favorites." Evoquant son cheval Nevados, l'Hesbignon soulignait les qualités d'agilité qui compensent sa puissance moindre. "Ce qui constitue un bel atout en barrage, mais il faut faire deux tours avant." "On aborde les Jeux comme tous les grands championnats", poursuit-il. "A Rotterdam et à Göteborg, lors des deux derniers championnat d'Europe, on venait pour une médaille. Ici le concept est inversé avec l'individuel avant la Coupe des nations. On a tous les trois une chance en individuel. On va défendre nos chances et ensuite penser à l'épreuve par équipes." Niels Bruynseels mettait l'accent sur le fait que "normalement nous venons la veille d'une compétition sur place et là cela fait une semaine. Nous sommes un peu en dehors de notre zone de confort. Les chevaux aussi sont habitués à prendre à une compétition le lendemain de leur arrivée et là ils doivent se demander 'quand va-t-on commencer ?'. Sur le plan individuel, je ne dirais pas que ce sera une loterie mais beaucoup de choses peuvent se passer. J'espère être dans les trente et disputer la finale. Et là tout est possible. Bien sûr les risques existent que la compétition individuelle joue un rôle dans la forme du cheval dans le par équipes. D'où l'importance du réserviste." "Comme beaucoup d'athlètes dans un grand championnat, on fait beaucoup plus que ce que l'on fait d'habitude. C'est intense oui", précise encore Wathelet en parlant de la possibilité pour chaque cheval de devoir effectuer cinq parcours de très haut niveau en quatre jours. "C'est pourquoi mon cheval a été ménagé depuis deux mois et demi, pour qu'il soit frais". Les cavaliers découvriront les parcours, une heure avant le début de la compétition. La bonne nouvelle est qu'en tant que nation N.1 au classement mondial, la Belgique pourra aligner ses cavaliers dans le dernier groupe et aura donc l'avantage de pouvoir observer les autres cavaliers et aussi avoir des indications sur les temps nécessaires pour accomplir le parcours. Les grandes nations du jumping que sont la Grande-Bretagne, la Suisse, l'Allemagne seront les principales rivales de la Belgique, selon Jérôme Guéry, "mais on va avant tout se concentrer sur nous". (Belga)

"Nous sommes la première nation au ranking mondial. On a les capacités de le faire. Maintenant, on sait aussi comment cela peut se passer. Il faut que le cheval reste à 100 % de ses capacités. Il faut que tout tourne bien", avançait Jérôme Guéry déjà présent en individuel à Rio. Entre-temps, il a changé de cheval, "il a plus d'expérience, tout comme moi." Dans l'épreuve individuelle, Guéry se montre moins optimiste : "dans l'individuel beaucoup de facteurs peuvent entrer en compte, une petite faute peut arriver et la médaille s'en va. Par équipes, une petite faute, on sait qu'elle peut arriver dans toutes les équipes et qu'on peut rebondir avec les autres équipiers. Je reste focalisé sur cet objectif d'équipe. En individuel, je vise un top 10 et dedans il y a aussi les trois premières places." La compétition se déroulera le soir pour diminuer la température afin que ce soit plus confortable pour les chevaux. Les projecteurs vont-ils jouer un rôle ? "Je crois qu'aucun des chevaux présents à Tokyo n'aura de problème avec la lumière qui sera très bonne. Elle ne va pas effrayer les chevaux", estime Grégory Wathelet. Wathelet retrouve les Jeux neuf ans après Londres. "J'avais déjà raté de peu ceux de Pékin, j'ai été à Londres, et j'ai manqué ceux de Rio alors que j'étais 4e mondial (par la faute de la vente de son cheval vedette Conrad). Tout athlète a envie de participer aux Jeux. A Londres, j'étais le petit jeune de l'équipe et nous étions outsiders. A Tokyo, nous faisons partie des équipes favorites." Evoquant son cheval Nevados, l'Hesbignon soulignait les qualités d'agilité qui compensent sa puissance moindre. "Ce qui constitue un bel atout en barrage, mais il faut faire deux tours avant." "On aborde les Jeux comme tous les grands championnats", poursuit-il. "A Rotterdam et à Göteborg, lors des deux derniers championnat d'Europe, on venait pour une médaille. Ici le concept est inversé avec l'individuel avant la Coupe des nations. On a tous les trois une chance en individuel. On va défendre nos chances et ensuite penser à l'épreuve par équipes." Niels Bruynseels mettait l'accent sur le fait que "normalement nous venons la veille d'une compétition sur place et là cela fait une semaine. Nous sommes un peu en dehors de notre zone de confort. Les chevaux aussi sont habitués à prendre à une compétition le lendemain de leur arrivée et là ils doivent se demander 'quand va-t-on commencer ?'. Sur le plan individuel, je ne dirais pas que ce sera une loterie mais beaucoup de choses peuvent se passer. J'espère être dans les trente et disputer la finale. Et là tout est possible. Bien sûr les risques existent que la compétition individuelle joue un rôle dans la forme du cheval dans le par équipes. D'où l'importance du réserviste." "Comme beaucoup d'athlètes dans un grand championnat, on fait beaucoup plus que ce que l'on fait d'habitude. C'est intense oui", précise encore Wathelet en parlant de la possibilité pour chaque cheval de devoir effectuer cinq parcours de très haut niveau en quatre jours. "C'est pourquoi mon cheval a été ménagé depuis deux mois et demi, pour qu'il soit frais". Les cavaliers découvriront les parcours, une heure avant le début de la compétition. La bonne nouvelle est qu'en tant que nation N.1 au classement mondial, la Belgique pourra aligner ses cavaliers dans le dernier groupe et aura donc l'avantage de pouvoir observer les autres cavaliers et aussi avoir des indications sur les temps nécessaires pour accomplir le parcours. Les grandes nations du jumping que sont la Grande-Bretagne, la Suisse, l'Allemagne seront les principales rivales de la Belgique, selon Jérôme Guéry, "mais on va avant tout se concentrer sur nous". (Belga)