Luzon n'est-il pas un peu épuisant quand il gesticule sans arrêt en bord de terrain ?

Il est comme ça. A l'entraînement, quand tu fais pas ce qu'il dit, il devient fou, il peut prendre la balle et te tirer dessus. Il est fou, et donc colle parfaitement à la mentalité Standard. Des Rednic et des Luzon collent à l'esprit de ce club. Je pense même que pour jouer ou coacher au Standard, il faut être un peu fou. Si t'es pas un barjot, c'est difficile de réussir dans ce club.

Le Standard représente quoi pour toi ? C'est le plus grand club de la région et rien que pour ça, ça doit être une fierté pour chaque joueur d'évoluer ici. Moi, en tout cas, je suis fier de jouer pour le Standard.

Comment expliques-tu ta popularité grandissante auprès des supporters ?
Parce que je me donne à fond sur le terrain, parce que j'aime aussi faire un peu le spectacle. Si t'arrives au Standard et que tu sais pas trop jouer (sic) mais que tu te donnes à 200 %, les supporters t'acceptent. Ils veulent, en priorité, des gens qui donnent tout.

On a longtemps évoqué ton départ au mercato d'été, puis en hiver. Tu déclarais même être partant certain à 95% . Pourquoi avoir décidé de prolonger ton contrat samedi dernier jusqu'en 2018 ?
Le club m'a déjà formulé plusieurs propositions. Mais si je devais prolonger, il fallait que je m'y retrouve pleinement, que ma famille s'y retrouve également. Je n'allais pas resigner pour le plaisir de resigner. Je sais qu'en Allemagne, en Angleterre, il y avait pas mal de clubs intéressés. Mais j'ai senti cette fois que le président était déterminé à me faire prolonger. Les négociations ont été compliquées mais l'effort était conséquent et on est parvenu à trouver un accord.

Retrouvez l'intégralité de cette interview dans votre Sport/Foot Magazine

PAR THOMAS BRICMONT

Luzon n'est-il pas un peu épuisant quand il gesticule sans arrêt en bord de terrain ? Il est comme ça. A l'entraînement, quand tu fais pas ce qu'il dit, il devient fou, il peut prendre la balle et te tirer dessus. Il est fou, et donc colle parfaitement à la mentalité Standard. Des Rednic et des Luzon collent à l'esprit de ce club. Je pense même que pour jouer ou coacher au Standard, il faut être un peu fou. Si t'es pas un barjot, c'est difficile de réussir dans ce club. Le Standard représente quoi pour toi ? C'est le plus grand club de la région et rien que pour ça, ça doit être une fierté pour chaque joueur d'évoluer ici. Moi, en tout cas, je suis fier de jouer pour le Standard. Comment expliques-tu ta popularité grandissante auprès des supporters ? Parce que je me donne à fond sur le terrain, parce que j'aime aussi faire un peu le spectacle. Si t'arrives au Standard et que tu sais pas trop jouer (sic) mais que tu te donnes à 200 %, les supporters t'acceptent. Ils veulent, en priorité, des gens qui donnent tout. On a longtemps évoqué ton départ au mercato d'été, puis en hiver. Tu déclarais même être partant certain à 95% . Pourquoi avoir décidé de prolonger ton contrat samedi dernier jusqu'en 2018 ? Le club m'a déjà formulé plusieurs propositions. Mais si je devais prolonger, il fallait que je m'y retrouve pleinement, que ma famille s'y retrouve également. Je n'allais pas resigner pour le plaisir de resigner. Je sais qu'en Allemagne, en Angleterre, il y avait pas mal de clubs intéressés. Mais j'ai senti cette fois que le président était déterminé à me faire prolonger. Les négociations ont été compliquées mais l'effort était conséquent et on est parvenu à trouver un accord.Retrouvez l'intégralité de cette interview dans votre Sport/Foot MagazinePAR THOMAS BRICMONT