"Rien n'est encore fait et, si cela se fait, ce ne sera pas avant courant juin. Mais ce qui est vrai, c'est qu'il y a un accord entre les actionnaires pour une prise de participation majoritaire" du Losc dans le club mouscronnois, a indiqué cette source.

Le Royal Excel Mouscron est contrôlé depuis 2018 à hauteur de 90% par l'homme d'affaires thaïlandais Pairoj Piempongsant et avait finalement obtenu sa licence pour le football professionnel, après un recours devant la Cour belge d'arbitrage pour le sport (CBAS).

Entre 2011 et 2015, le LOSC a déjà été actionnaire, à 51%, du club hennuyer.

"Notre projet vise à faire grandir de jeunes joueurs de moins de 23 ans. Dans l'idéal, il faudrait en France un championnat des réserves des clubs pros, plutôt que de les faire participer à des compétitions de National 2 ou 3 (4e ou 5e échelon national, ndlr) par exemple, qui ne sont pas faits pour eux ", explique la source proche du Losc.

"L'objectif est de monter un club de A à Z, une véritable plateforme pour garder des jeunes joueurs performants, de la direction sportive au scouting (recrutement), en passant par les méthodes d'entraînement ou la nutrition des joueurs. Il ne s'agit pas de prêter deux ou trois joueurs, ce n'est pas le projet", a-t-elle ajouté.

"La Belgique est une terre d'accueil pour les jeunes joueurs", a-t-elle encore souligné, évoquant aussi la "connexion" de longue date entre les deux clubs et leur "proximité", 25 km seulement séparant les deux villes.

"Rien n'est encore fait et, si cela se fait, ce ne sera pas avant courant juin. Mais ce qui est vrai, c'est qu'il y a un accord entre les actionnaires pour une prise de participation majoritaire" du Losc dans le club mouscronnois, a indiqué cette source. Le Royal Excel Mouscron est contrôlé depuis 2018 à hauteur de 90% par l'homme d'affaires thaïlandais Pairoj Piempongsant et avait finalement obtenu sa licence pour le football professionnel, après un recours devant la Cour belge d'arbitrage pour le sport (CBAS). Entre 2011 et 2015, le LOSC a déjà été actionnaire, à 51%, du club hennuyer. "Notre projet vise à faire grandir de jeunes joueurs de moins de 23 ans. Dans l'idéal, il faudrait en France un championnat des réserves des clubs pros, plutôt que de les faire participer à des compétitions de National 2 ou 3 (4e ou 5e échelon national, ndlr) par exemple, qui ne sont pas faits pour eux ", explique la source proche du Losc. "L'objectif est de monter un club de A à Z, une véritable plateforme pour garder des jeunes joueurs performants, de la direction sportive au scouting (recrutement), en passant par les méthodes d'entraînement ou la nutrition des joueurs. Il ne s'agit pas de prêter deux ou trois joueurs, ce n'est pas le projet", a-t-elle ajouté. "La Belgique est une terre d'accueil pour les jeunes joueurs", a-t-elle encore souligné, évoquant aussi la "connexion" de longue date entre les deux clubs et leur "proximité", 25 km seulement séparant les deux villes.