C'est la 5e fois en six saisons que l'Excel Mouscron doit passer par la CBAS pour obtenir sa licence.

La crise du coronavirus a mis à mal les finances mouscronnoises et il manquait 3,2 millions d'euros, alors que le club était dans l'attente de nouveaux investisseurs. La crise avait reporté ses espoirs.

"Notre actionnaire n'était pas en mesure de garantir la continuité du club au moment de déposer le dossier de licence étant donné l'incertitude économique ambiante causée par la crise sanitaire qui frappe la planète", avait communiqué alors l'Excel qui estime à présent qu'il est en mesure d'assurer la continuité de l'activité.

L'autre point d'achoppement est la récurrente accusation que des agents de joueurs tirent les ficelles au Canonnier. En octobre 2019, un juge du tribunal de commerce de Tournai est tombé sur une note démontrant que le club n'avait pas été tout à fait transparent dans ses dossiers de licence ces dernières années, pour masquer le fait que le club était sous le contrôle de l'agent de joueurs Pini Zahavi. Ce qui est interdit par le règlement fédéral et, pour la Commission des licences, suffisant pour recaler Mouscron.

L'an dernier, Mouscron était déjà soupçonné d'avoir soumis de faux documents à la CBAS dans le cadre de la demande de licence 2018-2019.

Mouscron s'est longuement défendu mercredi lors d'une session - par vidéo - de quatre heures à laquelle Westerlo, Waasland-Beveren et Virton ont également participé en tant que parties intéressées.

Mouscron connaîtra le verdict au plus tôt vendredi et au plus tard dimanche. Le club s'est dit confiant.

C'est la 5e fois en six saisons que l'Excel Mouscron doit passer par la CBAS pour obtenir sa licence. La crise du coronavirus a mis à mal les finances mouscronnoises et il manquait 3,2 millions d'euros, alors que le club était dans l'attente de nouveaux investisseurs. La crise avait reporté ses espoirs. "Notre actionnaire n'était pas en mesure de garantir la continuité du club au moment de déposer le dossier de licence étant donné l'incertitude économique ambiante causée par la crise sanitaire qui frappe la planète", avait communiqué alors l'Excel qui estime à présent qu'il est en mesure d'assurer la continuité de l'activité.L'autre point d'achoppement est la récurrente accusation que des agents de joueurs tirent les ficelles au Canonnier. En octobre 2019, un juge du tribunal de commerce de Tournai est tombé sur une note démontrant que le club n'avait pas été tout à fait transparent dans ses dossiers de licence ces dernières années, pour masquer le fait que le club était sous le contrôle de l'agent de joueurs Pini Zahavi. Ce qui est interdit par le règlement fédéral et, pour la Commission des licences, suffisant pour recaler Mouscron. L'an dernier, Mouscron était déjà soupçonné d'avoir soumis de faux documents à la CBAS dans le cadre de la demande de licence 2018-2019. Mouscron s'est longuement défendu mercredi lors d'une session - par vidéo - de quatre heures à laquelle Westerlo, Waasland-Beveren et Virton ont également participé en tant que parties intéressées. Mouscron connaîtra le verdict au plus tôt vendredi et au plus tard dimanche. Le club s'est dit confiant.