Dans une lettre ouverte publiée sur les réseaux sociaux, Patrick Mouratoglou a attiré l'attention sur le sort des joueurs et joueuses, principalement ceux et celles qui ne sont pas dans le top 100, touchés plus durement par l'arrêt des compétitions. Les circuits ATP et WTA sont en effet arrêtés jusqu'au 13 juillet pour l'instant. "C'est le moment de penser à ces joueurs et de les aider, d'abord à court terme, puis à plus long terme. J'aimerais voir l'ATP, la WTA, l'ITF et les Grands Chelems s'asseoir ensemble, même virtuellement, pour essayer de trouver une solution acceptable. Nous avons tous confiance dans ces instances, ce sont eux qui ont le pouvoir de protéger l'économie du tennis. J'aimerais voir ces instances dire stop. Nous ne pouvons plus laisser de côté les joueurs moins bien classés. Ce n'est pas juste. Le tennis a besoin de changer. Utilisons cette période creuse pour entamer les discussions". Reconnu pour son académie aussi, Patrick Mouratoglou s'occupe de Serera Williams depuis 2012 aidant l'Américaine à ajouter 10 tournois du Grand Chelem à son palmarès qui en compte 23. Le Français ne parle pas des meilleurs joueurs et joueuses de la planète aux gains importants, mais à tous ceux et celles qui doivent se battre sur le circuit pour gagner leur vie. "Contrairement aux joueurs de basket ou de football, les joueurs de tennis ne peuvent pas compter sur un salaire fixe à l'année. Leurs revenus dépendent des contrats et de leurs performances. Ils doivent payer leurs voyages et rétribuer leur staff avec des salaires fixes. Je suis dégoûté de voir que le numéro 100 mondial dans un des sports les plus populaires de la planète suivi par des milliards de supporters, peut à peine s'en sortir", a ajouté Patrick Mouratoglou. (Belga)

Dans une lettre ouverte publiée sur les réseaux sociaux, Patrick Mouratoglou a attiré l'attention sur le sort des joueurs et joueuses, principalement ceux et celles qui ne sont pas dans le top 100, touchés plus durement par l'arrêt des compétitions. Les circuits ATP et WTA sont en effet arrêtés jusqu'au 13 juillet pour l'instant. "C'est le moment de penser à ces joueurs et de les aider, d'abord à court terme, puis à plus long terme. J'aimerais voir l'ATP, la WTA, l'ITF et les Grands Chelems s'asseoir ensemble, même virtuellement, pour essayer de trouver une solution acceptable. Nous avons tous confiance dans ces instances, ce sont eux qui ont le pouvoir de protéger l'économie du tennis. J'aimerais voir ces instances dire stop. Nous ne pouvons plus laisser de côté les joueurs moins bien classés. Ce n'est pas juste. Le tennis a besoin de changer. Utilisons cette période creuse pour entamer les discussions". Reconnu pour son académie aussi, Patrick Mouratoglou s'occupe de Serera Williams depuis 2012 aidant l'Américaine à ajouter 10 tournois du Grand Chelem à son palmarès qui en compte 23. Le Français ne parle pas des meilleurs joueurs et joueuses de la planète aux gains importants, mais à tous ceux et celles qui doivent se battre sur le circuit pour gagner leur vie. "Contrairement aux joueurs de basket ou de football, les joueurs de tennis ne peuvent pas compter sur un salaire fixe à l'année. Leurs revenus dépendent des contrats et de leurs performances. Ils doivent payer leurs voyages et rétribuer leur staff avec des salaires fixes. Je suis dégoûté de voir que le numéro 100 mondial dans un des sports les plus populaires de la planète suivi par des milliards de supporters, peut à peine s'en sortir", a ajouté Patrick Mouratoglou. (Belga)