Ryota Morioka à propos...

...de son replacement surprenant en numéro 6 : "Ce n'est pas vraiment une surprise pour moi. Je connais mes qualités, je sais ce que je suis capable de faire. Quand je joue en numéro 10, je dois rester plus haut sur le terrain, et je reçois le ballon dans les parages de la ligne défensive de l'adversaire. En 6, je le reçois devant leur milieu de terrain. C'est plus simple de jouer avec moi, et je peux contrôler le match plus facilement. Si j'ai plus de temps ? J'ai surtout plus d'espace. Quand je reçois le ballon, je sais me retourner plus facilement vers le but et voir le terrain. C'est plus difficile en 10, parce que cet espace n'existe pas."

...de son adaptation au jeu européen : "Je crois que le plus difficile, pour les Japonais, ce n'est pas de s'adapter au football, mais plutôt à la vie en Europe. En fait, il y a tellement de différences que je pense que c'est plus difficile de citer des choses communes entre les deux vies. Moi, je n'ai pas vraiment besoin d'un temps d'adaptation. C'est peut-être pour ça que je suis resté en Europe. Parce que si tu souffres pour t'adapter, c'est difficile de te sentir bien, et donc de montrer qui tu es sur le terrain. Ma famille m'a accompagné, donc ça a facilité les choses."

...de son passage à Anderlecht : "La grande différence (avec Waasland-Beveren, son précédent, ndlr), c'était la tactique. J'ai dû m'adapter à ça, et commencer à faire des choses différentes. Il suffit de regarder les statistiques. Quand j'étais à Beveren, je donnais plus d'assists que je ne marquais de buts. À Anderlecht, j'ai marqué quelques buts, plus que donné d'assists. C'est bien la preuve que mon jeu avait changé. Je ne veux pas oublier Anderlecht, parce que j'ai progressé même si je n'ai pas reçu assez de temps de jeu. Si j'étais venu directement de Beveren à Charleroi, je n'aurais peut-être pas su jouer comme numéro 6. J'ai appris à faire beaucoup de travail défensif à Anderlecht. En venant ici, je me suis senti bien meilleur sur le terrain."

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Ryota Morioka dans votre Sport/Foot Magazine

Ryota Morioka à propos......de son replacement surprenant en numéro 6 : "Ce n'est pas vraiment une surprise pour moi. Je connais mes qualités, je sais ce que je suis capable de faire. Quand je joue en numéro 10, je dois rester plus haut sur le terrain, et je reçois le ballon dans les parages de la ligne défensive de l'adversaire. En 6, je le reçois devant leur milieu de terrain. C'est plus simple de jouer avec moi, et je peux contrôler le match plus facilement. Si j'ai plus de temps ? J'ai surtout plus d'espace. Quand je reçois le ballon, je sais me retourner plus facilement vers le but et voir le terrain. C'est plus difficile en 10, parce que cet espace n'existe pas."...de son adaptation au jeu européen : "Je crois que le plus difficile, pour les Japonais, ce n'est pas de s'adapter au football, mais plutôt à la vie en Europe. En fait, il y a tellement de différences que je pense que c'est plus difficile de citer des choses communes entre les deux vies. Moi, je n'ai pas vraiment besoin d'un temps d'adaptation. C'est peut-être pour ça que je suis resté en Europe. Parce que si tu souffres pour t'adapter, c'est difficile de te sentir bien, et donc de montrer qui tu es sur le terrain. Ma famille m'a accompagné, donc ça a facilité les choses."...de son passage à Anderlecht : "La grande différence (avec Waasland-Beveren, son précédent, ndlr), c'était la tactique. J'ai dû m'adapter à ça, et commencer à faire des choses différentes. Il suffit de regarder les statistiques. Quand j'étais à Beveren, je donnais plus d'assists que je ne marquais de buts. À Anderlecht, j'ai marqué quelques buts, plus que donné d'assists. C'est bien la preuve que mon jeu avait changé. Je ne veux pas oublier Anderlecht, parce que j'ai progressé même si je n'ai pas reçu assez de temps de jeu. Si j'étais venu directement de Beveren à Charleroi, je n'aurais peut-être pas su jouer comme numéro 6. J'ai appris à faire beaucoup de travail défensif à Anderlecht. En venant ici, je me suis senti bien meilleur sur le terrain."Retrouvez l'intégralité de l'interview de Ryota Morioka dans votre Sport/Foot Magazine