Samedi, les Montois inaugureront leur titre de capitale européenne de la culture. Cet événement important fait débat depuis longtemps dans la cité du Doudou. Le but est de permettre à toute une région de mettre ses richesses en évidence et de tourner la page des industries d'autrefois. A ce jeu-là, l'Albert fut le premier de cordée et ses campagnes en D1 requinquèrent le prestige de Mons. Son mécène, Dominique Leone, a sans cesse réclamé un plus grand investissement de la Ville. L'image de ce stade à moitié terminé depuis des années offre une image déplorable de Di Rupo City et a éreinté le dynamisme de Leone Senior. Ce dernier avait fixé une date-butoir dans l'attente d'un apport d'investisseurs montois ou étrangers, dernier délai avant de mettre la clef sous la paillasson.

Le délai a été repoussé de la fin décembre à la mi-janvier grâce, entre autres, aux efforts et relations de Pierre François et de Romain Leone. Dans la grisaille, Mons a trouvé un acheteur pour Bison Gnohéré. De plus, des investisseurs du Moyen Orient sont intéressés par le Matricule 44. Ce nouvel événement a incité la famille Leone à ne pas déposer le bilan pour le moment. L'Albert devrait au moins terminer la saison en cours. Une télévision tchèque s'est intéressée à Mons pour la bonne et simple raison que Pilzen est aussi capitale européenne de la culture en 2015. Ces journalistes et d'autres ont été étonnés par les problèmes montois: stade entre deux âges, démolition du fameux Passenger d'Arne Quinze, retard dans la finition des travaux du BAM (Musée des Beaux Arts de Mons qui accueillera l'Exposition Vincent Van Gogh), etc.

Samedi, l'Albert s'exposera à Roulers en espérant une aide extérieure, pendant que Mons 2015 prendra son envol. L'Albert est aussi pauvre que le Van Gogh montois et mérite d'être sauvé avant qu'il ne soit trop tard.

Par Pierre Bilic

Samedi, les Montois inaugureront leur titre de capitale européenne de la culture. Cet événement important fait débat depuis longtemps dans la cité du Doudou. Le but est de permettre à toute une région de mettre ses richesses en évidence et de tourner la page des industries d'autrefois. A ce jeu-là, l'Albert fut le premier de cordée et ses campagnes en D1 requinquèrent le prestige de Mons. Son mécène, Dominique Leone, a sans cesse réclamé un plus grand investissement de la Ville. L'image de ce stade à moitié terminé depuis des années offre une image déplorable de Di Rupo City et a éreinté le dynamisme de Leone Senior. Ce dernier avait fixé une date-butoir dans l'attente d'un apport d'investisseurs montois ou étrangers, dernier délai avant de mettre la clef sous la paillasson.Le délai a été repoussé de la fin décembre à la mi-janvier grâce, entre autres, aux efforts et relations de Pierre François et de Romain Leone. Dans la grisaille, Mons a trouvé un acheteur pour Bison Gnohéré. De plus, des investisseurs du Moyen Orient sont intéressés par le Matricule 44. Ce nouvel événement a incité la famille Leone à ne pas déposer le bilan pour le moment. L'Albert devrait au moins terminer la saison en cours. Une télévision tchèque s'est intéressée à Mons pour la bonne et simple raison que Pilzen est aussi capitale européenne de la culture en 2015. Ces journalistes et d'autres ont été étonnés par les problèmes montois: stade entre deux âges, démolition du fameux Passenger d'Arne Quinze, retard dans la finition des travaux du BAM (Musée des Beaux Arts de Mons qui accueillera l'Exposition Vincent Van Gogh), etc.Samedi, l'Albert s'exposera à Roulers en espérant une aide extérieure, pendant que Mons 2015 prendra son envol. L'Albert est aussi pauvre que le Van Gogh montois et mérite d'être sauvé avant qu'il ne soit trop tard. Par Pierre Bilic