C'est un parcours du combattant qui attend Mons : d'abord cinq matches (au maximum) de play-offs 3 contre Waasland - Beveren ou Louvain, et si les hommes de Cedo Janevski émergent, ils disputeront le tour final de D2, dont le vainqueur accèdera ou restera en D1. Cela pourrait représenter jusqu'à 11 matches. Y a-t-il des raisons de croire au miracle alors que Mons s'est traîné à la dernière place du classement pendant toute la phase classique?

Janevski reste optimiste : "Il y a plusieurs bonnes raisons qui me font croire au maintien. Déjà, je suis persuadé depuis longtemps qu'il y a plus de qualités à Mons qu'à Louvain, à Waasland Beveren ou même à Charleroi. On a perdu plusieurs matches sur des détails, en ayant été meilleurs que l'adversaire mais en ayant oublié de mettre les ballons au fond. Si on fait le classement du deuxième tour, on a plus d'un point par match et on est dans le ventre mou. C'est rassurant. Et même si ça peut paraître étonnant, les joueurs sont très bien dans leur tête. Ils étaient gonflés à bloc au moment de la trêve, suite aux excellents résultats de décembre. Ils avaient battu Lokeren, Gand et Charleroi. Tout le monde a pris un gros coup en janvier, dès la défaite dans le premier match à Beveren. Celui à ne pas perdre. Dans la foulée, on a perdu chez nous contre Malines. C'était fini, il fallait accepter l'idée des play-offs 3. Mais au lieu de se laisser abattre, ils ont tourné le bouton. On a directement commencé une nouvelle saison. Avec l'objectif d'être prêts à la fin du mois de mars. C'est un gros avantage d'avoir su très tôt qu'on allait jouer les play-offs 3. Pendant qu'on refaisait une préparation graduelle, mentale et physique, les joueurs de Louvain et de Waasland Beveren ont continué à jouer en se demandant dans quels play-offs ils allaient finir la saison."

Pierre Danvoye Retrouvez l'intégralité du reportage consacré à l'opération sauvetage de Mons dans Sport / Foot Magazine de cette semaine.

C'est un parcours du combattant qui attend Mons : d'abord cinq matches (au maximum) de play-offs 3 contre Waasland - Beveren ou Louvain, et si les hommes de Cedo Janevski émergent, ils disputeront le tour final de D2, dont le vainqueur accèdera ou restera en D1. Cela pourrait représenter jusqu'à 11 matches. Y a-t-il des raisons de croire au miracle alors que Mons s'est traîné à la dernière place du classement pendant toute la phase classique? Janevski reste optimiste : "Il y a plusieurs bonnes raisons qui me font croire au maintien. Déjà, je suis persuadé depuis longtemps qu'il y a plus de qualités à Mons qu'à Louvain, à Waasland Beveren ou même à Charleroi. On a perdu plusieurs matches sur des détails, en ayant été meilleurs que l'adversaire mais en ayant oublié de mettre les ballons au fond. Si on fait le classement du deuxième tour, on a plus d'un point par match et on est dans le ventre mou. C'est rassurant. Et même si ça peut paraître étonnant, les joueurs sont très bien dans leur tête. Ils étaient gonflés à bloc au moment de la trêve, suite aux excellents résultats de décembre. Ils avaient battu Lokeren, Gand et Charleroi. Tout le monde a pris un gros coup en janvier, dès la défaite dans le premier match à Beveren. Celui à ne pas perdre. Dans la foulée, on a perdu chez nous contre Malines. C'était fini, il fallait accepter l'idée des play-offs 3. Mais au lieu de se laisser abattre, ils ont tourné le bouton. On a directement commencé une nouvelle saison. Avec l'objectif d'être prêts à la fin du mois de mars. C'est un gros avantage d'avoir su très tôt qu'on allait jouer les play-offs 3. Pendant qu'on refaisait une préparation graduelle, mentale et physique, les joueurs de Louvain et de Waasland Beveren ont continué à jouer en se demandant dans quels play-offs ils allaient finir la saison." Pierre Danvoye Retrouvez l'intégralité du reportage consacré à l'opération sauvetage de Mons dans Sport / Foot Magazine de cette semaine.