"Les gens s'attendent peut-être à ce que je gagne à tous les coups, mais pas moi. Je sais trop bien que ce n'est pas possible, vu le niveau désormais atteint dans cette discipline où on a vu débarquer de nouvelles arrivantes de grande qualité aux dents longues. Mais j'ai aujourd'hui répondu à ceux et celles qui peut-être doutaient de moi. J'ai en effet vaincu l'armada hollandaise..." On, se souviendra que Cant, après son dixième sacre national, avait préféré s'exiler en Espagne pour préparer ce mondial, plutôt que s'aligner à Pontchâteau en Coupe du monde. "C'était le bon choix et je l'ai prouvé", a-t-elle commenté. "Je me suis en effet très durement préparée là bas, et peut-être même plus durement que jamais. Parfois toute seule, parfois avec les juniors Ben Tulett (champion du monde, ndlr) Ryan Cortjens et Timo Kielich. Je suis rentrée plus forte qu'avant, amaigrie de deux kilos, et prête à réaliser ce que vous avez vu aujourd'hui...". "Il faut dire que j'étais vraiment en état de grâce, et que cette journée était la mienne. Toutes les pièces du puzzle se sont assemblées comme il fallait. Maintenant j'ai du mal à contenir mon émotion. Je vais encore pouvoir rouler pendant toute une année en arc en ciel. J'en suis incroyablement fière, car ce précieux maillot, personne ne me l'a donné en cadeau. J'ai été le chercher, toute seule comme une grande, et ce fut particulièrement dur. Cela roulait très vite. Il y avait du vent, de la pluie et malgré le froid, de la boue, car le mercure était au-dessus de zéro. A un moment donné le circuit est devenu encore plus glissant, ce qui était plutôt à mon avantage. Ma tactique était simple. Personne ne pouvait prendre le large et à la fin, je devais placer mon effort au meilleur moment. Le plan a parfaitement fonctionné. Lucinda Brand s'est rapprochée, mais n'est pas passée..., conclut Sanne Cant, radieuse. (Belga)

"Les gens s'attendent peut-être à ce que je gagne à tous les coups, mais pas moi. Je sais trop bien que ce n'est pas possible, vu le niveau désormais atteint dans cette discipline où on a vu débarquer de nouvelles arrivantes de grande qualité aux dents longues. Mais j'ai aujourd'hui répondu à ceux et celles qui peut-être doutaient de moi. J'ai en effet vaincu l'armada hollandaise..." On, se souviendra que Cant, après son dixième sacre national, avait préféré s'exiler en Espagne pour préparer ce mondial, plutôt que s'aligner à Pontchâteau en Coupe du monde. "C'était le bon choix et je l'ai prouvé", a-t-elle commenté. "Je me suis en effet très durement préparée là bas, et peut-être même plus durement que jamais. Parfois toute seule, parfois avec les juniors Ben Tulett (champion du monde, ndlr) Ryan Cortjens et Timo Kielich. Je suis rentrée plus forte qu'avant, amaigrie de deux kilos, et prête à réaliser ce que vous avez vu aujourd'hui...". "Il faut dire que j'étais vraiment en état de grâce, et que cette journée était la mienne. Toutes les pièces du puzzle se sont assemblées comme il fallait. Maintenant j'ai du mal à contenir mon émotion. Je vais encore pouvoir rouler pendant toute une année en arc en ciel. J'en suis incroyablement fière, car ce précieux maillot, personne ne me l'a donné en cadeau. J'ai été le chercher, toute seule comme une grande, et ce fut particulièrement dur. Cela roulait très vite. Il y avait du vent, de la pluie et malgré le froid, de la boue, car le mercure était au-dessus de zéro. A un moment donné le circuit est devenu encore plus glissant, ce qui était plutôt à mon avantage. Ma tactique était simple. Personne ne pouvait prendre le large et à la fin, je devais placer mon effort au meilleur moment. Le plan a parfaitement fonctionné. Lucinda Brand s'est rapprochée, mais n'est pas passée..., conclut Sanne Cant, radieuse. (Belga)