Yves Lampaert n'a pu cacher son émotion après la victoire de son équipe. "Ce n'était pas des larmes", déclarait-il sourire aux lèvres, "mais des gouttes de sueur qui coulaient sur mon visage. Non, bien entendu, j'étais très ému. L'an dernier, nous avions accroché l'argent, et désormais nous remportons l'or. Nous étions une machine bien huilée aujourd'hui. Tout s'est parfaitement déroulé". Si Lampaert n'a pas franchi la ligne en compagnie de ses coéquipiers, son effort ne fût pas moindre. "J'ai réalisé un dernier relais très appuyé sur la fin", expliquait-il encore. "Entre le kilomètre 1,4 et les 700 derniers mètres, j'ai fortement accéléré et puis je me suis laissé distancer. C'est logique. C'était aux autre de conclure. C'est un résultat formidable, nous sommes champions du monde. La différence avec la BMC s'est faite lors des passages plus techniques", a conclu le coureur belge. (Belga)

Yves Lampaert n'a pu cacher son émotion après la victoire de son équipe. "Ce n'était pas des larmes", déclarait-il sourire aux lèvres, "mais des gouttes de sueur qui coulaient sur mon visage. Non, bien entendu, j'étais très ému. L'an dernier, nous avions accroché l'argent, et désormais nous remportons l'or. Nous étions une machine bien huilée aujourd'hui. Tout s'est parfaitement déroulé". Si Lampaert n'a pas franchi la ligne en compagnie de ses coéquipiers, son effort ne fût pas moindre. "J'ai réalisé un dernier relais très appuyé sur la fin", expliquait-il encore. "Entre le kilomètre 1,4 et les 700 derniers mètres, j'ai fortement accéléré et puis je me suis laissé distancer. C'est logique. C'était aux autre de conclure. C'est un résultat formidable, nous sommes champions du monde. La différence avec la BMC s'est faite lors des passages plus techniques", a conclu le coureur belge. (Belga)