"Ce n'était pas facile de rester calme après cette chute", a-t-il raconté en conférence de presse jeudi après-midi. "Quand l'objectif est de faire le doublé, ce l'est encore moins. Mais je n'ai jamais paniqué même si cette chute est tombée au mauvais moment, juste avant la côte dans laquelle je voulais attaquer. Je n'ai pas trouvé mon mécanicien tout de suite mais heureusement il est arrivé et il a pu m'aider. En plus j'avais perdu mon capteur de puissance et j'ai fais demi-tour pour aller le récupérer." "La panique est toujours une mauvaise conseillère même quand on perd près de deux minutes", a-t-il poursuivi. "Je savais qu'il y avait encore une côte raide qui m'attendais et deux ascensions à affronter dans le circuit local. J'ai donc roulé à mon rythme dans la première montée et je suis parvenu à revenir dans le peloton." Après cet effort brutal, Evenepoel a eu besoin de souffler et a pu compter sur ses équipiers, engagés dans la poursuite des échappés. "Sans eux, je n'aurais pas pu boucher ce trou. Ils ont vraiment fait un travail en or et j'ai pu épargner de l'énergie. Aaron Van Der Beken avait du mal mais je l'ai encouragé pour qu'il fasse le pied de la bosse. Ensuite Ilan van Wilder a été génial. En un rien de temps, il est revenu sur les hommes de tête. Cela a été phénoménal. Je sentais que j'avais encore des forces et quand l'Américain a attaqué, je l'ai contré." Evenepoel a insisté sur la prestion de l'équipe ce jeudi et sur l'ensemble de la saison. "Quelle prestation collective. Nous sommes montés sur la marche la plus haute de la Nations Cup et concluons en beauté la meilleure saison belge de tous les temps chez les juniors." Avec une avance considérable à gérer dans les derniers kilomètres, Evenepoel a bien pris le temps de faire la fête avec le public avant de lever son vélo à l'air au moment de franchir la ligne. Un geste qui rappelle celui de son futur coéquipier chez Quick-Step Philippe Gilbert lors de sa victoire sur le Tour des Flandres. "Je n'ai pas vraiment voulu l'imiter. Je voulais terminer la saison comme je l'avais commencée: avec ce geste que j'avais fait à Kuurne-Brussel-Kuurne. Mais quand on peut faire ça aux championnats du monde, c'est 1000 fois plus beau." (Belga)

"Ce n'était pas facile de rester calme après cette chute", a-t-il raconté en conférence de presse jeudi après-midi. "Quand l'objectif est de faire le doublé, ce l'est encore moins. Mais je n'ai jamais paniqué même si cette chute est tombée au mauvais moment, juste avant la côte dans laquelle je voulais attaquer. Je n'ai pas trouvé mon mécanicien tout de suite mais heureusement il est arrivé et il a pu m'aider. En plus j'avais perdu mon capteur de puissance et j'ai fais demi-tour pour aller le récupérer." "La panique est toujours une mauvaise conseillère même quand on perd près de deux minutes", a-t-il poursuivi. "Je savais qu'il y avait encore une côte raide qui m'attendais et deux ascensions à affronter dans le circuit local. J'ai donc roulé à mon rythme dans la première montée et je suis parvenu à revenir dans le peloton." Après cet effort brutal, Evenepoel a eu besoin de souffler et a pu compter sur ses équipiers, engagés dans la poursuite des échappés. "Sans eux, je n'aurais pas pu boucher ce trou. Ils ont vraiment fait un travail en or et j'ai pu épargner de l'énergie. Aaron Van Der Beken avait du mal mais je l'ai encouragé pour qu'il fasse le pied de la bosse. Ensuite Ilan van Wilder a été génial. En un rien de temps, il est revenu sur les hommes de tête. Cela a été phénoménal. Je sentais que j'avais encore des forces et quand l'Américain a attaqué, je l'ai contré." Evenepoel a insisté sur la prestion de l'équipe ce jeudi et sur l'ensemble de la saison. "Quelle prestation collective. Nous sommes montés sur la marche la plus haute de la Nations Cup et concluons en beauté la meilleure saison belge de tous les temps chez les juniors." Avec une avance considérable à gérer dans les derniers kilomètres, Evenepoel a bien pris le temps de faire la fête avec le public avant de lever son vélo à l'air au moment de franchir la ligne. Un geste qui rappelle celui de son futur coéquipier chez Quick-Step Philippe Gilbert lors de sa victoire sur le Tour des Flandres. "Je n'ai pas vraiment voulu l'imiter. Je voulais terminer la saison comme je l'avais commencée: avec ce geste que j'avais fait à Kuurne-Brussel-Kuurne. Mais quand on peut faire ça aux championnats du monde, c'est 1000 fois plus beau." (Belga)