Campenaerts sera pour la quatrième fois au départ d'un Mondial mercredi. Il était huitième en espoirs à Florence en 2013, vingt-sixième au Qatar en 2016 et seizième à Bergen en 2017. Surtout, le coureur Lotto Soudal est double champion d'Europe en titre de la discipline. De quoi lui ouvrir certaines perspectives. "Personnellement j'espère réussir à me glisser dans le top 6, et donc à faire mieux qu'Yves Lampaert, septième et meilleur Belge de l'histoire en 2016", a-t-il confié. Une médaille est-elle envisageable? "Ce serait super. Mais il y a beaucoup de concurrence pour une seule troisième place sur le podium..." Laurens De Plus était vingt-deuxième à Bergen en 2017. "J'espère faire mieux que l'année passée", avoue-t-il. "Je suis sûr d'avoir progressé depuis. Je suis plus fort. Je me connais mieux, aussi. Beaucoup dépend certes de la forme du jour, mais aussi du plan. Or je suis aujourd'hui nettement plus compétent qu'il y a un an au niveau tactique. En plus de cela le parcours me plaît beaucoup, et la médaille d'or remportée dans la course par équipes avec Quick-Step Floors a gonflé mon moral." Le contre-la-montre individuel se disputera sur 52,2 km. Les 30 premiers kilomètres sont plats, avec peu de courbes. Puis vient ce qui sera sans doute le juge de paix de cette épreuve, le Gnadenwald, une côte de 4,9 kilomètres. La pente (7,1 % en moyenne) est plus accentuée encore dans la première partie, avec des passages à 13 et 14 %. Le Néerlandais Tom Dumoulin, 27 ans, se verrait bien enfiler un deuxième maillot arc-en-ciel, après celui conquis l'an passé à Bergen. Le vainqueur du Giro 2017 a engrangé 16 des 21 succès de sa carrière dans des épreuves chronométrées. Cette saison, il s'est montré le plus rapide contre la montre au Giro et au Tour de France. Son principal rival semble être Rohan Dennis. L'Australien, 28 ans, affiche aussi un bilan flatteur dans la discipline: 15 succès, sur 25 dans sa carrière. Surtout, il a remporté les chronos du Tour d'Espagne. Mais comme l'a rappelé Dumoulin lui-même, le contre-la-montre des Mondiaux réserve parfois des surprises, comme en 2015, à Hamilton, lorsque Vasil Kiryienka s'était imposé devant l'Italien Adriano Malori et le Français Jérôme Coppel. Kiryienka sera à nouveau de la partie, tout comme l'Allemand Tony Martin, quadruple vainqueur de l'épreuve. L'Espagnol Jonathan Castroviejo, troisième en 2016, le Polonais Michal Kwiatkwoski, le Suisse Stefan Küng ou encore l'Américain Tejay Van Garderen sont à pointer parmi les outsiders. (Belga)

Campenaerts sera pour la quatrième fois au départ d'un Mondial mercredi. Il était huitième en espoirs à Florence en 2013, vingt-sixième au Qatar en 2016 et seizième à Bergen en 2017. Surtout, le coureur Lotto Soudal est double champion d'Europe en titre de la discipline. De quoi lui ouvrir certaines perspectives. "Personnellement j'espère réussir à me glisser dans le top 6, et donc à faire mieux qu'Yves Lampaert, septième et meilleur Belge de l'histoire en 2016", a-t-il confié. Une médaille est-elle envisageable? "Ce serait super. Mais il y a beaucoup de concurrence pour une seule troisième place sur le podium..." Laurens De Plus était vingt-deuxième à Bergen en 2017. "J'espère faire mieux que l'année passée", avoue-t-il. "Je suis sûr d'avoir progressé depuis. Je suis plus fort. Je me connais mieux, aussi. Beaucoup dépend certes de la forme du jour, mais aussi du plan. Or je suis aujourd'hui nettement plus compétent qu'il y a un an au niveau tactique. En plus de cela le parcours me plaît beaucoup, et la médaille d'or remportée dans la course par équipes avec Quick-Step Floors a gonflé mon moral." Le contre-la-montre individuel se disputera sur 52,2 km. Les 30 premiers kilomètres sont plats, avec peu de courbes. Puis vient ce qui sera sans doute le juge de paix de cette épreuve, le Gnadenwald, une côte de 4,9 kilomètres. La pente (7,1 % en moyenne) est plus accentuée encore dans la première partie, avec des passages à 13 et 14 %. Le Néerlandais Tom Dumoulin, 27 ans, se verrait bien enfiler un deuxième maillot arc-en-ciel, après celui conquis l'an passé à Bergen. Le vainqueur du Giro 2017 a engrangé 16 des 21 succès de sa carrière dans des épreuves chronométrées. Cette saison, il s'est montré le plus rapide contre la montre au Giro et au Tour de France. Son principal rival semble être Rohan Dennis. L'Australien, 28 ans, affiche aussi un bilan flatteur dans la discipline: 15 succès, sur 25 dans sa carrière. Surtout, il a remporté les chronos du Tour d'Espagne. Mais comme l'a rappelé Dumoulin lui-même, le contre-la-montre des Mondiaux réserve parfois des surprises, comme en 2015, à Hamilton, lorsque Vasil Kiryienka s'était imposé devant l'Italien Adriano Malori et le Français Jérôme Coppel. Kiryienka sera à nouveau de la partie, tout comme l'Allemand Tony Martin, quadruple vainqueur de l'épreuve. L'Espagnol Jonathan Castroviejo, troisième en 2016, le Polonais Michal Kwiatkwoski, le Suisse Stefan Küng ou encore l'Américain Tejay Van Garderen sont à pointer parmi les outsiders. (Belga)