"On aurait pu avoir davantage d'athlètes ici à Londres, comme Louise (Carton) ou Renée (Eykens) qui étaient présentes à Rio. Nous avons quelques bons chez les Espoirs qui vont arriver", a reconnu Max De Vylder, le 'High Performance Manager' de la Ligue flamande d'athlétisme (VAL). Un constat que souligne le directeur technique de la Ligue francophone (LBFA) Christian Maigret: "Au niveau de la VAL, il y a une plus grande densité chez les juniors (U20) et les espoirs (U23) qu'à la LBFA." "Nous allons changer pas mal de choses au niveau des structures actuelles de l'athlétisme flamand", explique Max De Vylder. "Nous aimerions amener plus de jeunes athlètes jusqu'au niveau international. L'idée est de travailler avec les meilleurs jeunes athlètes, mais toujours avec l'aide de leurs clubs." Les critères de soutien (financier) des athlètes de haut niveau n'étant pas identiques au nord et au sud du pays, plusieurs athlètes ont migré ces dernières années vers le sud pour en bénéficier (Jeroen D'hoedt, Koen Naert et Soufiane Bouchikhi par exemple). Une situation qui peut expliquer le déséquilibre actuel et qui ne devrait plus se produire à l'avenir. "La LBFA a décidé de n'accorder son aide financière qu'après deux ans de présence dans un club francophone", a précisé Christian Maigret. Un principe qu'applique également la VAL au nord du pays. (Belga)

"On aurait pu avoir davantage d'athlètes ici à Londres, comme Louise (Carton) ou Renée (Eykens) qui étaient présentes à Rio. Nous avons quelques bons chez les Espoirs qui vont arriver", a reconnu Max De Vylder, le 'High Performance Manager' de la Ligue flamande d'athlétisme (VAL). Un constat que souligne le directeur technique de la Ligue francophone (LBFA) Christian Maigret: "Au niveau de la VAL, il y a une plus grande densité chez les juniors (U20) et les espoirs (U23) qu'à la LBFA." "Nous allons changer pas mal de choses au niveau des structures actuelles de l'athlétisme flamand", explique Max De Vylder. "Nous aimerions amener plus de jeunes athlètes jusqu'au niveau international. L'idée est de travailler avec les meilleurs jeunes athlètes, mais toujours avec l'aide de leurs clubs." Les critères de soutien (financier) des athlètes de haut niveau n'étant pas identiques au nord et au sud du pays, plusieurs athlètes ont migré ces dernières années vers le sud pour en bénéficier (Jeroen D'hoedt, Koen Naert et Soufiane Bouchikhi par exemple). Une situation qui peut expliquer le déséquilibre actuel et qui ne devrait plus se produire à l'avenir. "La LBFA a décidé de n'accorder son aide financière qu'après deux ans de présence dans un club francophone", a précisé Christian Maigret. Un principe qu'applique également la VAL au nord du pays. (Belga)