"Robin est parti très vite, en aveugle à l'extérieur et il craque très fort sur la fin. On le paie très cher. On est alors dans une course poursuite infernale, mais c'est fini", a analyse d'emblée Jacques Borlée, le coach. Il avait fait un choix. Il n'a pas payé. "Robin avait fait une splendide course à Heusden-Zolder (45.70). On pensait qu'il serait capable de reproduire cette course. Il était en tête aux 200 mètres. On a décidé de prendre des risques parce qu'on voulait être mieux placés aux 600 m. Cela s'est retourné contre nous. Je ne veux pas du tout lui jeter la pierre. Il a essayé. Dans une finale du championnat du monde, il faut être ambitieux." "La difficulté est d'arriver à se positionner aux 600 m dans la finale et on n'y est pas parvenu." "Après ils prennent tous les risques, ils partent dans tous les sens. Ils sont au 2e couloir. Jonathan a aussi terriblement dur. Le problème du 4X400 quand on n'est pas fluide, on perd du terrain, du terrain, du terrain." "Quand on voit les chronos, on avait le potentiel pour être devant. (Le record de Belgique de Rio aurait donné la médaille d'argent à Londres, ndlr). Je pensais même à la première place si on arrivait à se positionner." "Il y a une frustration. Encore 4e. On pouvait vraiment être sur le 'boîte' (podium), c'était l'occasion. C'est le sport", a conclu Jacques Borlée. (Belga)

"Robin est parti très vite, en aveugle à l'extérieur et il craque très fort sur la fin. On le paie très cher. On est alors dans une course poursuite infernale, mais c'est fini", a analyse d'emblée Jacques Borlée, le coach. Il avait fait un choix. Il n'a pas payé. "Robin avait fait une splendide course à Heusden-Zolder (45.70). On pensait qu'il serait capable de reproduire cette course. Il était en tête aux 200 mètres. On a décidé de prendre des risques parce qu'on voulait être mieux placés aux 600 m. Cela s'est retourné contre nous. Je ne veux pas du tout lui jeter la pierre. Il a essayé. Dans une finale du championnat du monde, il faut être ambitieux." "La difficulté est d'arriver à se positionner aux 600 m dans la finale et on n'y est pas parvenu." "Après ils prennent tous les risques, ils partent dans tous les sens. Ils sont au 2e couloir. Jonathan a aussi terriblement dur. Le problème du 4X400 quand on n'est pas fluide, on perd du terrain, du terrain, du terrain." "Quand on voit les chronos, on avait le potentiel pour être devant. (Le record de Belgique de Rio aurait donné la médaille d'argent à Londres, ndlr). Je pensais même à la première place si on arrivait à se positionner." "Il y a une frustration. Encore 4e. On pouvait vraiment être sur le 'boîte' (podium), c'était l'occasion. C'est le sport", a conclu Jacques Borlée. (Belga)