"Nous sommes aux Mondiaux, c'est ici qu'il faut montrer son niveau. Le fait d'avoir des athlètes toujours présents dans les moments fatidiques est fantastique pour un coach. C'est de bon augure pour ce weekend et remplir notre objectif", a dit le patron des Tornados, en évoquant le relais 4x400 mètres. "Ces résultats en individuels vont nous donner confiance mais aussi nous permettre de nous améliorer." Jacques Borlée est ensuite revenu sur les courses de ses fils Dylan et Kevin. "Ils ont directement posé une excellente analyse sur leur course", a-t-il assuré. "Dylan a manqué un peu d'amplitude dans la ligne droite opposée, il n'ose pas se lâcher. Quant à Kevin, il accélère trop fort aux 300 mètres, ce qui fait qu'il cale un peu dans les 20 derniers mètres." Il a ensuite voulu tirer un coup de chapeau à Dylan. "Il a vécu une période terrible après les Jeux de Tokyo", a débuté Jacques Borlée. "Quand je le sors de l'équipe à Belgrade (il n'avait pas couru la finale des Mondiaux en salle en mars, ndlr), il prend la massue sur la tête ou il rebondit. Il a réagi et fait sa meilleure saison. Il m'a étonné et il possède encore une marge de progression." (Belga)

"Nous sommes aux Mondiaux, c'est ici qu'il faut montrer son niveau. Le fait d'avoir des athlètes toujours présents dans les moments fatidiques est fantastique pour un coach. C'est de bon augure pour ce weekend et remplir notre objectif", a dit le patron des Tornados, en évoquant le relais 4x400 mètres. "Ces résultats en individuels vont nous donner confiance mais aussi nous permettre de nous améliorer." Jacques Borlée est ensuite revenu sur les courses de ses fils Dylan et Kevin. "Ils ont directement posé une excellente analyse sur leur course", a-t-il assuré. "Dylan a manqué un peu d'amplitude dans la ligne droite opposée, il n'ose pas se lâcher. Quant à Kevin, il accélère trop fort aux 300 mètres, ce qui fait qu'il cale un peu dans les 20 derniers mètres." Il a ensuite voulu tirer un coup de chapeau à Dylan. "Il a vécu une période terrible après les Jeux de Tokyo", a débuté Jacques Borlée. "Quand je le sors de l'équipe à Belgrade (il n'avait pas couru la finale des Mondiaux en salle en mars, ndlr), il prend la massue sur la tête ou il rebondit. Il a réagi et fait sa meilleure saison. Il m'a étonné et il possède encore une marge de progression." (Belga)