"Déjà à 500 mètres j'ai commencé à rétrograder, ce n'est jamais bon. Quand c'est parti à 1.000 mètres, je n'ai pas pu suivre. J'aurais préféré être dans la 3e série mais on ne choisit pas", a expliqué l'athlète du CABW, tentant de trouver une explication dans ce qui constitue une année de transition entre le 1.500 mètres et le 5.000 mètres. "On ne peut pas être performant sur des courses rapides ou tactiques quand on en fait une seule sur la saison. Il faut du rythme", a ajouté Debjani, pas spécialement favorable à l'idée de mélanger plusieurs distances "en si peu de temps". "C'est une grosse déception c'est sûr. Je resterai un homme de "one shot", pas de championnat. Pour l'instant, ce sont toujours des ratés", a confessé Debjani, présent aux Mondiaux pour la 3e fois de sa carrière. D'ici l'Euro de Munich, où il est aussi qualifié sur 1.500 mètres, le Belge de 31 ans va d'abord prendre du repos. "C'est trop court pour partir en stage. Je vais récupérer du décalage et travaille mon spécifique." (Belga)

"Déjà à 500 mètres j'ai commencé à rétrograder, ce n'est jamais bon. Quand c'est parti à 1.000 mètres, je n'ai pas pu suivre. J'aurais préféré être dans la 3e série mais on ne choisit pas", a expliqué l'athlète du CABW, tentant de trouver une explication dans ce qui constitue une année de transition entre le 1.500 mètres et le 5.000 mètres. "On ne peut pas être performant sur des courses rapides ou tactiques quand on en fait une seule sur la saison. Il faut du rythme", a ajouté Debjani, pas spécialement favorable à l'idée de mélanger plusieurs distances "en si peu de temps". "C'est une grosse déception c'est sûr. Je resterai un homme de "one shot", pas de championnat. Pour l'instant, ce sont toujours des ratés", a confessé Debjani, présent aux Mondiaux pour la 3e fois de sa carrière. D'ici l'Euro de Munich, où il est aussi qualifié sur 1.500 mètres, le Belge de 31 ans va d'abord prendre du repos. "C'est trop court pour partir en stage. Je vais récupérer du décalage et travaille mon spécifique." (Belga)