Déjà champions d'Europe en 2008 et 2012 et champions olympiques en 2016, ils complètent ainsi leur palmarès. L'arrière du Paris SG Mikkel Hansen a encore une fois été décisif en marquant sept buts. La France a pris la médaille de bronze après sa victoire 26-25 à la dernière seconde aux dépens de l'Allemagne. On a assisté pendant ce Mondial à la deuxième étape de la passation de pouvoir entre le Danemark et la France, deux ans et demi après la victoire des Scandinaves en finale des Jeux de Rio. Déjà champions d'Europe en 2008 et 2012, les Danois ont maintenant les trois titres majeurs à leur palmarès. Ils seront les grands favoris pour l'or aux Jeux de Tokyo, pour lesquels ils sont les premiers qualifiés (après l'organisateur) grâce à ce titre mondial. Le grand homme de la finale, et du tournoi, a été l'arrière Mikkel Hansen. Le joueur du Paris SG, âgé de 31 ans, a écoeuré les gardiens norvégiens avec son fantastique coup de poignet en marquant à sept reprises (dont deux sur penalty). L'homme au bandeau dans les cheveux a été le meilleur buteur du tournoi avec 72 réalisations. En finale, les Norvégiens n'ont pas existé. Après un quart d'heure, le Danemark avait déjà quatre buts d'avance (10-6) puis sept à la pause. Le cavalier seul s'est poursuivi au retour des vestiaires, les Danois naviguant avec une dizaine de buts d'avance (11 au maximum). La Norvège enregistre un deuxième échec d'affilée en finale après celui de 2017 en France, déjà devant le pays organisateur. Mais cette équipe, qui longtemps n'a pas soutenu la comparaison avec ses voisines scandinaves, la Suède et le Danemark, voire l'Islande, a confirmé ses progrès. Elle ne s'est incliné que contre les Danois, à deux reprises. Mais en finale, sa star Sander Sagosen, un autre joueur du PSG, a été muselée (3 buts en 9 tirs). . . (Belga)

Déjà champions d'Europe en 2008 et 2012 et champions olympiques en 2016, ils complètent ainsi leur palmarès. L'arrière du Paris SG Mikkel Hansen a encore une fois été décisif en marquant sept buts. La France a pris la médaille de bronze après sa victoire 26-25 à la dernière seconde aux dépens de l'Allemagne. On a assisté pendant ce Mondial à la deuxième étape de la passation de pouvoir entre le Danemark et la France, deux ans et demi après la victoire des Scandinaves en finale des Jeux de Rio. Déjà champions d'Europe en 2008 et 2012, les Danois ont maintenant les trois titres majeurs à leur palmarès. Ils seront les grands favoris pour l'or aux Jeux de Tokyo, pour lesquels ils sont les premiers qualifiés (après l'organisateur) grâce à ce titre mondial. Le grand homme de la finale, et du tournoi, a été l'arrière Mikkel Hansen. Le joueur du Paris SG, âgé de 31 ans, a écoeuré les gardiens norvégiens avec son fantastique coup de poignet en marquant à sept reprises (dont deux sur penalty). L'homme au bandeau dans les cheveux a été le meilleur buteur du tournoi avec 72 réalisations. En finale, les Norvégiens n'ont pas existé. Après un quart d'heure, le Danemark avait déjà quatre buts d'avance (10-6) puis sept à la pause. Le cavalier seul s'est poursuivi au retour des vestiaires, les Danois naviguant avec une dizaine de buts d'avance (11 au maximum). La Norvège enregistre un deuxième échec d'affilée en finale après celui de 2017 en France, déjà devant le pays organisateur. Mais cette équipe, qui longtemps n'a pas soutenu la comparaison avec ses voisines scandinaves, la Suède et le Danemark, voire l'Islande, a confirmé ses progrès. Elle ne s'est incliné que contre les Danois, à deux reprises. Mais en finale, sa star Sander Sagosen, un autre joueur du PSG, a été muselée (3 buts en 9 tirs). . . (Belga)