"Comme l'ensemble du pays, Vladimir Poutine a regardé le match du début jusqu'à la fin et a soutenu les nôtres", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, cité par les agences de presse russes. "Immédiatement après le match, Poutine a appelé (le sélectionneur russe Stanislav) Cherchesov, il a félicité toute l'équipe pour leur victoire impressionnante ainsi que l'entraîneur pour le fait que la stratégie qu'il avait choisie avait donné ce résultat", a ajouté M. Peskov. Le président russe "a déclaré que le plus important dans le sport, c'est le résultat. Et ce résultat est la victoire pour notre équipe", a précisé le porte-parole. M. Poutine avait, avant le match, assuré à Stanislav Cherchesov et les joueurs que "nul dans le pays ne les condamnerait" en cas de défaite: ils "avaient déjà fait l'impossible", a-t-il déclaré selon son porte-parole. Vladimir Poutine n'était pas présent dans le stade de Loujniki, à Moscou, où la "Sbornaïa" russe a éjecté l'Espagne, championne du monde 2010 au terme d'une séance de tirs au but étouffante (4 t.a.b à 3; 1-1 a.p.). Dans les tribunes se trouvait cependant le roi Felipe VI d'Espagne, que le président russe a appelé après le match pour "rendre hommage à la maîtrise et à la haute qualité de l'équipe espagnole", selon M. Peskov. D'après le Kremlin, le roi d'Espagne a ensuite félicité Vladimir Poutine pour la victoire de l'équipe russe. (Belga)

"Comme l'ensemble du pays, Vladimir Poutine a regardé le match du début jusqu'à la fin et a soutenu les nôtres", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, cité par les agences de presse russes. "Immédiatement après le match, Poutine a appelé (le sélectionneur russe Stanislav) Cherchesov, il a félicité toute l'équipe pour leur victoire impressionnante ainsi que l'entraîneur pour le fait que la stratégie qu'il avait choisie avait donné ce résultat", a ajouté M. Peskov. Le président russe "a déclaré que le plus important dans le sport, c'est le résultat. Et ce résultat est la victoire pour notre équipe", a précisé le porte-parole. M. Poutine avait, avant le match, assuré à Stanislav Cherchesov et les joueurs que "nul dans le pays ne les condamnerait" en cas de défaite: ils "avaient déjà fait l'impossible", a-t-il déclaré selon son porte-parole. Vladimir Poutine n'était pas présent dans le stade de Loujniki, à Moscou, où la "Sbornaïa" russe a éjecté l'Espagne, championne du monde 2010 au terme d'une séance de tirs au but étouffante (4 t.a.b à 3; 1-1 a.p.). Dans les tribunes se trouvait cependant le roi Felipe VI d'Espagne, que le président russe a appelé après le match pour "rendre hommage à la maîtrise et à la haute qualité de l'équipe espagnole", selon M. Peskov. D'après le Kremlin, le roi d'Espagne a ensuite félicité Vladimir Poutine pour la victoire de l'équipe russe. (Belga)