Son partenaire d'attaque, qui n'aura pas marqué durant la tournoi, Olivier Giroud (31 ans) va devoir lui se soumettre à sa promesse se raser la tête. "Je ne sais pas si je me raserai à blanc, mais c'est prévu, je vais le faire, mais je n'en ai rien à faire car on est champions du monde." Le partenaire en club d'Eden Hazard et Thibaut Courtois a ensuite détaillé son sentiment. "On a fêté ça dans le vestiaire. Le président de la République Emmanuel Macron, Vladimir Poutine et la présidente croate étaient présents. On va profiter. C'est l'euphorie dans le vestiaire. J'étais sur le banc pendant les dix dernières minutes, on discutait, on ne réalisait même pas encore, on était entre deux eaux. On n'a pas voulu se lever trop vite, mais dans le temps additionnel on s'est levés. J'ai couru partout, j'ai craqué, j'ai pleuré car c'est tellement d'émotions, un rêve de gosse, tellement de travail fait tous ensemble. C'est quelque chose d'extraordinaire, on est tellement fier. C'est une belle page qu'on a écrite pour la France, pour l'histoire du football français." Inconnus ou presque avant le Mondial, les deux arrières latéraux Benjamin Pavart et Lucas Hernandez avaient du mal à réaliser qu'ils étaient champions du monde. "C'est quelque chose de +ouf+ à 22 ans, je sors de nulle part. Je pense que je ne réalise pas encore totalement. Quand on va rentrer en France on va voir toute la ferveur du peuple français, cela va être quelque chose d'énorme, je n'attends que ça. Une star, j'irai pas jusque-là. C'est vrai qu'il y a deux ans (pendant l'Euro 2016), j'étais avec mes potes sur la fan-zone de Lille, il y a un an je jouais en deuxième division allemande (avec Stuttgart). J'ai enchaîné les matchs et là on est champions du monde. Des choses comme ça, c'est très rare. J'ai versé quelques larmes" a reconnu Pavart qui n'a jamais été battu en 30 rencontres sous le maillot de la France, toutes catégories confondues (U19, U21 et A). Son compère sur le flanc gauche, lui aussi âgé de 22 ans, Hernandez n'en revenait pas non plus. "C'est incroyable. On ne réalise pas encore ce qu'on vient de faire. C'est quelque chose de très grand. Quand on arrivera demain (lundi) sur Paris, je pense qu'on va tous réaliser. (Je veux) fêter ça avec tous les Français, je pense qu'il y en a des millions qui sont dans les rues en train de fêter ça. Je n'espère qu'une chose, arriver à Paris et voir tous ces gens dans la rue et crier 'Vive la France'", a-t-il déclaré lui qui avait hésité à opter pour l'Espagne. "Dès que le coach m'appelé, la première fois que j'ai porté ce maillot, je savais que j'allais tout donner à mort, et ça s'est vu. Je n'ai rien lâché pendant toute la compétition. Aujourd'hui, j'ai tout donné sur le terrain. On a pu gagner ce trophée, champion du monde, c'est quelque chose d'incroyable." (Belga)

Son partenaire d'attaque, qui n'aura pas marqué durant la tournoi, Olivier Giroud (31 ans) va devoir lui se soumettre à sa promesse se raser la tête. "Je ne sais pas si je me raserai à blanc, mais c'est prévu, je vais le faire, mais je n'en ai rien à faire car on est champions du monde." Le partenaire en club d'Eden Hazard et Thibaut Courtois a ensuite détaillé son sentiment. "On a fêté ça dans le vestiaire. Le président de la République Emmanuel Macron, Vladimir Poutine et la présidente croate étaient présents. On va profiter. C'est l'euphorie dans le vestiaire. J'étais sur le banc pendant les dix dernières minutes, on discutait, on ne réalisait même pas encore, on était entre deux eaux. On n'a pas voulu se lever trop vite, mais dans le temps additionnel on s'est levés. J'ai couru partout, j'ai craqué, j'ai pleuré car c'est tellement d'émotions, un rêve de gosse, tellement de travail fait tous ensemble. C'est quelque chose d'extraordinaire, on est tellement fier. C'est une belle page qu'on a écrite pour la France, pour l'histoire du football français." Inconnus ou presque avant le Mondial, les deux arrières latéraux Benjamin Pavart et Lucas Hernandez avaient du mal à réaliser qu'ils étaient champions du monde. "C'est quelque chose de +ouf+ à 22 ans, je sors de nulle part. Je pense que je ne réalise pas encore totalement. Quand on va rentrer en France on va voir toute la ferveur du peuple français, cela va être quelque chose d'énorme, je n'attends que ça. Une star, j'irai pas jusque-là. C'est vrai qu'il y a deux ans (pendant l'Euro 2016), j'étais avec mes potes sur la fan-zone de Lille, il y a un an je jouais en deuxième division allemande (avec Stuttgart). J'ai enchaîné les matchs et là on est champions du monde. Des choses comme ça, c'est très rare. J'ai versé quelques larmes" a reconnu Pavart qui n'a jamais été battu en 30 rencontres sous le maillot de la France, toutes catégories confondues (U19, U21 et A). Son compère sur le flanc gauche, lui aussi âgé de 22 ans, Hernandez n'en revenait pas non plus. "C'est incroyable. On ne réalise pas encore ce qu'on vient de faire. C'est quelque chose de très grand. Quand on arrivera demain (lundi) sur Paris, je pense qu'on va tous réaliser. (Je veux) fêter ça avec tous les Français, je pense qu'il y en a des millions qui sont dans les rues en train de fêter ça. Je n'espère qu'une chose, arriver à Paris et voir tous ces gens dans la rue et crier 'Vive la France'", a-t-il déclaré lui qui avait hésité à opter pour l'Espagne. "Dès que le coach m'appelé, la première fois que j'ai porté ce maillot, je savais que j'allais tout donner à mort, et ça s'est vu. Je n'ai rien lâché pendant toute la compétition. Aujourd'hui, j'ai tout donné sur le terrain. On a pu gagner ce trophée, champion du monde, c'est quelque chose d'incroyable." (Belga)