Ce signe commémoratif est devenu depuis quelques jours un sujet majeur de friction entre la Fédération internationale (FIFA), qui proscrit tout message politique, religieux ou commercial sur les maillots des équipes engagées dans ses compétitions, et la FA, très attaché aux "poppies". Dans les pays du Commonwealth, il est d'usage d'accrocher sur sa poitrine un coquelicot de papier en commémoration des soldats morts ou blessés à la guerre. Le "poppy" se porte de fin octobre/début novembre jusqu'au 11 novembre, jour de l'Armistice. "Nous ne croyons pas qu'il (le coquelicot) représente un message politique, religieux ou commercial", a ainsi indiqué mercredi soir dans un communiqué la FA, à l'issue d'une journée qui présage de tensions à venir avec la FIFA. Même les plus hautes instances du pays ont ajouté leur grain de sel dans l'histoire. La Fédération anglaise a sans doute été encouragée par la position très ferme de la Première ministre Theresa May. "C'est tout à fait scandaleux. Nos joueurs de football veulent rendre hommage à ceux qui ont donné leur vie pour notre sécurité", avait déclaré plus tôt dans la journée Theresa May lors de la séance des questions au Premier ministre devant la Chambre des communes. "Ce serait absolument normal qu'ils soient autorisés à le faire. C'est un message clair de notre part. Avant qu'ils (la FIFA) nous disent ce que l'on doit faire, ils feraient mieux de résoudre les problèmes qu'ils ont chez eux", avait attaqué la Première ministre. (Belga)

Ce signe commémoratif est devenu depuis quelques jours un sujet majeur de friction entre la Fédération internationale (FIFA), qui proscrit tout message politique, religieux ou commercial sur les maillots des équipes engagées dans ses compétitions, et la FA, très attaché aux "poppies". Dans les pays du Commonwealth, il est d'usage d'accrocher sur sa poitrine un coquelicot de papier en commémoration des soldats morts ou blessés à la guerre. Le "poppy" se porte de fin octobre/début novembre jusqu'au 11 novembre, jour de l'Armistice. "Nous ne croyons pas qu'il (le coquelicot) représente un message politique, religieux ou commercial", a ainsi indiqué mercredi soir dans un communiqué la FA, à l'issue d'une journée qui présage de tensions à venir avec la FIFA. Même les plus hautes instances du pays ont ajouté leur grain de sel dans l'histoire. La Fédération anglaise a sans doute été encouragée par la position très ferme de la Première ministre Theresa May. "C'est tout à fait scandaleux. Nos joueurs de football veulent rendre hommage à ceux qui ont donné leur vie pour notre sécurité", avait déclaré plus tôt dans la journée Theresa May lors de la séance des questions au Premier ministre devant la Chambre des communes. "Ce serait absolument normal qu'ils soient autorisés à le faire. C'est un message clair de notre part. Avant qu'ils (la FIFA) nous disent ce que l'on doit faire, ils feraient mieux de résoudre les problèmes qu'ils ont chez eux", avait attaqué la Première ministre. (Belga)