Ancien pilote de rallye, Mohammed Ben Sulayem, 60 ans, est le premier non-Européen à ce poste depuis la création de la FIA en 1904. Jusqu'ici vice-président de l'instance pour la région Moyen-Orient, il a été élu avec 61,62% des voix, contre 36,62% pour son seul opposant, le Britannique Graham Stoker, 69 ans, président délégué au sport de la FIA (1,76% d'abstention). En campagne depuis plusieurs mois, Ben Sulayem se réclame de la rupture, face à Stoker, bras droit de Todt ces dernières années et candidat de la continuité. Le natif de Dubaï succède à des pairs belges, français, italien, britanniques et allemand. Le nouveau président compte moderniser la FIA et la rendre plus transparente. Dans son manifeste, il promet un audit externe sur la gouvernance, une évaluation des finances et la mise en place de rapports budgétaires et financiers transparents. L'Émirati veut aussi nommer un PDG à la tête de l'instance, pour la gestion au quotidien, ce qui serait une première. Côté sportif, il veut d'ici 2025 doubler la participation mondiale en sport auto. Pour cela, il vise la jeunesse en promettant de produire localement cross-cars (buggys légers) et karts d'entrée de gamme. Le Dubaïote, 14 fois titré en championnat du Moyen-Orient des rallyes comme pilote, a notamment reçu le soutien de cette région, qui pèse de plus en plus dans la balance mondiale du sport auto, en organisant nombre d'événements sportifs majeurs. Les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite et Bahreïn accueilleront tous un Grand Prix de F1 en 2022, et seront rejoints en 2023 par le Qatar (qui soutenait la candidature adverse). L'ancien patron de l'écurie Ferrari en F1 Jean Todt quitte lui la FIA après trois mandats successifs. (Belga)

Ancien pilote de rallye, Mohammed Ben Sulayem, 60 ans, est le premier non-Européen à ce poste depuis la création de la FIA en 1904. Jusqu'ici vice-président de l'instance pour la région Moyen-Orient, il a été élu avec 61,62% des voix, contre 36,62% pour son seul opposant, le Britannique Graham Stoker, 69 ans, président délégué au sport de la FIA (1,76% d'abstention). En campagne depuis plusieurs mois, Ben Sulayem se réclame de la rupture, face à Stoker, bras droit de Todt ces dernières années et candidat de la continuité. Le natif de Dubaï succède à des pairs belges, français, italien, britanniques et allemand. Le nouveau président compte moderniser la FIA et la rendre plus transparente. Dans son manifeste, il promet un audit externe sur la gouvernance, une évaluation des finances et la mise en place de rapports budgétaires et financiers transparents. L'Émirati veut aussi nommer un PDG à la tête de l'instance, pour la gestion au quotidien, ce qui serait une première. Côté sportif, il veut d'ici 2025 doubler la participation mondiale en sport auto. Pour cela, il vise la jeunesse en promettant de produire localement cross-cars (buggys légers) et karts d'entrée de gamme. Le Dubaïote, 14 fois titré en championnat du Moyen-Orient des rallyes comme pilote, a notamment reçu le soutien de cette région, qui pèse de plus en plus dans la balance mondiale du sport auto, en organisant nombre d'événements sportifs majeurs. Les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite et Bahreïn accueilleront tous un Grand Prix de F1 en 2022, et seront rejoints en 2023 par le Qatar (qui soutenait la candidature adverse). L'ancien patron de l'écurie Ferrari en F1 Jean Todt quitte lui la FIA après trois mandats successifs. (Belga)