Matej Mitrovic à propos...

...du faible nombre de cartes jaunes qu'il reçoit : "Je n'en ai pas reçu un seul en deux saisons à Cibalia. La saison dernière, à Bruges, je n'ai pris que deux cartons jaunes. Et cette saison, pas un seul. Je n'ai pas vraiment d'explication mais je n'aime pas descendre des adversaires."

...de son passage de Rijeka, qui allait être champion, à Besiktas : "On était en tête et on avait une bonne équipe, avec des joueurs qui s'entendaient très bien. On était toujours ensemble, même en dehors du stade. Je ne songeais pas à partir mais quand Besiktas s'est montré intéressé, je me suis dit : "pourquoi ne pas essayer plus haut?" Peut-être était-ce un peu tôt. Lorsque Rijeka a été champion et a gagné la coupe, je suis allé dire bonjour et j'ai reçu mes médailles. Au cours de la même saison, j'ai également été champion de Turquie."

...de la vie à Istanbul : "Pour un jeune qui a grandi à la campagne, c'était beaucoup trop agité : 15 millions d'habitants, près de quatre fois toute la Croatie... Le trafic y est chaotique - tout le monde fait n'importe quoi, au début je n'avais pas assez de mes deux yeux - mais on s'y habitue. Istanbul est grand mais c'est beau, il y a toujours quelque chose à faire et les gens y sont fous de football. Cinq clubs (Besiktas, Fenerbahçe, Galatasaray, Basaksehir et Kasimpasa) jouent en D1. Où qu'on aille, on est reconnu et tout le monde veut faire des photos. Avant et pendant les matches, c'était fou."

... de ses débuts en équipe nationale croate, face à l'Argentine, en 2014 : "Je n'ai joué que six minutes mais je ne les oublierai jamais. Qui n'a jamais rêvé d'affronter Lionel Messi? Avant, lorsque l'AC Milan était encore un grand club européen, je suivais surtout Alessandro Nesta et Paolo Maldini. Aujourd'hui, c'est surtout la façon dont Gerard Piqué défend qui m'impressionne mais aucun joueur n'arrive à la cheville de Messi."

Par Chris Tetaert

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Matej Mitrovic dans votre Sport/Foot Magazine

Matej Mitrovic à propos......du faible nombre de cartes jaunes qu'il reçoit : "Je n'en ai pas reçu un seul en deux saisons à Cibalia. La saison dernière, à Bruges, je n'ai pris que deux cartons jaunes. Et cette saison, pas un seul. Je n'ai pas vraiment d'explication mais je n'aime pas descendre des adversaires."...de son passage de Rijeka, qui allait être champion, à Besiktas : "On était en tête et on avait une bonne équipe, avec des joueurs qui s'entendaient très bien. On était toujours ensemble, même en dehors du stade. Je ne songeais pas à partir mais quand Besiktas s'est montré intéressé, je me suis dit : "pourquoi ne pas essayer plus haut?" Peut-être était-ce un peu tôt. Lorsque Rijeka a été champion et a gagné la coupe, je suis allé dire bonjour et j'ai reçu mes médailles. Au cours de la même saison, j'ai également été champion de Turquie."...de la vie à Istanbul : "Pour un jeune qui a grandi à la campagne, c'était beaucoup trop agité : 15 millions d'habitants, près de quatre fois toute la Croatie... Le trafic y est chaotique - tout le monde fait n'importe quoi, au début je n'avais pas assez de mes deux yeux - mais on s'y habitue. Istanbul est grand mais c'est beau, il y a toujours quelque chose à faire et les gens y sont fous de football. Cinq clubs (Besiktas, Fenerbahçe, Galatasaray, Basaksehir et Kasimpasa) jouent en D1. Où qu'on aille, on est reconnu et tout le monde veut faire des photos. Avant et pendant les matches, c'était fou."... de ses débuts en équipe nationale croate, face à l'Argentine, en 2014 : "Je n'ai joué que six minutes mais je ne les oublierai jamais. Qui n'a jamais rêvé d'affronter Lionel Messi? Avant, lorsque l'AC Milan était encore un grand club européen, je suivais surtout Alessandro Nesta et Paolo Maldini. Aujourd'hui, c'est surtout la façon dont Gerard Piqué défend qui m'impressionne mais aucun joueur n'arrive à la cheville de Messi."Par Chris TetaertRetrouvez l'intégralité de l'interview de Matej Mitrovic dans votre Sport/Foot Magazine