"Je ne peux pas encore y croire. Je suis tellement heureux", a dit Wout van Aert, vainqueur samedi dernier des Strade Bianche en solitaire. "Je n'ai pas de mots. Commencer comme ça la seconde partie de saison, c'est fou", a ajouté le Belge de 25 ans. Parti derrière le tenant du titre français Julian Alaphilippe dans le Poggio, Wout van Aert s'est montré le plus véloce dans un sprint à deux, alors que les poursuivants n'étaient qu'à quelques encablures. "Je pensais juste à m'accrocher. Il est parti tellement rapidement. J'ai dû combler un petit écart. Personne n'est venu de l'arrière donc je n'avais pas le choix: j'ai dû continuer. Mon effort a été récompensé car je suis revenu dans la descente", a expliqué celui qui a été victime d'une lourde chute sur le Tour de France il y a plus d'un an. "Julian a bien joué le coup dans le final. Il m'a placé devant et j'ai dû maintenir le tempo car ça revenait par derrière. C'était compliqué d'imprimer le bon rythme et conserver notre avance. Finalement, ça s'est avéré tout juste", a ponctué Van Aert, premier Belge vainqueur de la Primavera depuis Andrei Tchmil en 1999. (Belga)

"Je ne peux pas encore y croire. Je suis tellement heureux", a dit Wout van Aert, vainqueur samedi dernier des Strade Bianche en solitaire. "Je n'ai pas de mots. Commencer comme ça la seconde partie de saison, c'est fou", a ajouté le Belge de 25 ans. Parti derrière le tenant du titre français Julian Alaphilippe dans le Poggio, Wout van Aert s'est montré le plus véloce dans un sprint à deux, alors que les poursuivants n'étaient qu'à quelques encablures. "Je pensais juste à m'accrocher. Il est parti tellement rapidement. J'ai dû combler un petit écart. Personne n'est venu de l'arrière donc je n'avais pas le choix: j'ai dû continuer. Mon effort a été récompensé car je suis revenu dans la descente", a expliqué celui qui a été victime d'une lourde chute sur le Tour de France il y a plus d'un an. "Julian a bien joué le coup dans le final. Il m'a placé devant et j'ai dû maintenir le tempo car ça revenait par derrière. C'était compliqué d'imprimer le bon rythme et conserver notre avance. Finalement, ça s'est avéré tout juste", a ponctué Van Aert, premier Belge vainqueur de la Primavera depuis Andrei Tchmil en 1999. (Belga)