Roelandts est monté sur le podium avec un sentiment mitigé. Et ce, car il est passé tout près de la victoire. "D'un côté, c'est une belle place d'honneur. Mais en ce moment, je suis surtout déçu car je n'ai pas gagné. Jusqu'à 50 mètres de l'arrivée, je pensais que je pouvais l'emporter. Je n'ai pas senti immédiatement que quelqu'un arrivait en sprintant. J'ai tout donné, mais finalement, j'ai été remonté par deux autres coureurs. Ce soir, je serai peut-être heureux de cette troisième place, mon meilleur résultat ici, mais en ce moment, ce n'est pas encore le cas." Roelandts a reçu la confiance de l'équipe après les forfaits de Greipel et Wellens. "Ils m'ont dit 'Cela fait déjà trois ans que tu passes sans problèmes la Cipressa et le Poggio'. J'ai très bien passé ces bosses et je me sentais fort. Jens Debusschere a fait un travail parfait dans le final. Il m'a protégé du vent et m'a placé dans la roue de Bouhanni. Au sprint, il y a eu une hésitation, comme souvent à Sanremo, et j'ai décidé de ne pas reproduire l'erreur de l'an passé, lorsque j'étais parti trop tard. Je suis parti tôt, aux 300 mètres. C'est loin, mais bon, c'était tout ou rien. Il ne m'a pas manqué grand chose. Deux autres gars ont été plus rapides. Dommage, mais cette course me donne confiance pour la suite." (Belga)

Roelandts est monté sur le podium avec un sentiment mitigé. Et ce, car il est passé tout près de la victoire. "D'un côté, c'est une belle place d'honneur. Mais en ce moment, je suis surtout déçu car je n'ai pas gagné. Jusqu'à 50 mètres de l'arrivée, je pensais que je pouvais l'emporter. Je n'ai pas senti immédiatement que quelqu'un arrivait en sprintant. J'ai tout donné, mais finalement, j'ai été remonté par deux autres coureurs. Ce soir, je serai peut-être heureux de cette troisième place, mon meilleur résultat ici, mais en ce moment, ce n'est pas encore le cas." Roelandts a reçu la confiance de l'équipe après les forfaits de Greipel et Wellens. "Ils m'ont dit 'Cela fait déjà trois ans que tu passes sans problèmes la Cipressa et le Poggio'. J'ai très bien passé ces bosses et je me sentais fort. Jens Debusschere a fait un travail parfait dans le final. Il m'a protégé du vent et m'a placé dans la roue de Bouhanni. Au sprint, il y a eu une hésitation, comme souvent à Sanremo, et j'ai décidé de ne pas reproduire l'erreur de l'an passé, lorsque j'étais parti trop tard. Je suis parti tôt, aux 300 mètres. C'est loin, mais bon, c'était tout ou rien. Il ne m'a pas manqué grand chose. Deux autres gars ont été plus rapides. Dommage, mais cette course me donne confiance pour la suite." (Belga)