La décision a été prise en raison de l'opposition et de l'interdiction de passage de 13 maires (sur 16) des localités de la province de Savone traversée par la "classicissima". Le nouveau parcours délaissera le littoral de la Mer Ligure (une partie de la Méditerranée, ndlr) qu'il rejoindra à Imperia pour les 40 derniers kilomètres. La partie initiale, à la sortie de Milan, sera modifiée et privilégiera le Piémont, par Asti et Alba, ce qui revient à ignorer le Turchino, point culminant des éditions précédentes, et les "capi" (Mele, Cervo, Berta) du front de mer. Une nouvelle difficulté, le Colle di Nava (environ 5 km de montée), ouvrira les 30 derniers kilomètres et le final traditionnel, par la Cipressa et le Poggio. Prévue à la mi-mars, cette 111e édition de Milan-Sanremo a été reportée de près de cinq mois en raison de la pandémie de coronavirus. La grande classique italienne, l'un des cinq "monuments" de la saison, a été remportée l'an dernier par le Français Julian Alaphilippe. (Belga)

La décision a été prise en raison de l'opposition et de l'interdiction de passage de 13 maires (sur 16) des localités de la province de Savone traversée par la "classicissima". Le nouveau parcours délaissera le littoral de la Mer Ligure (une partie de la Méditerranée, ndlr) qu'il rejoindra à Imperia pour les 40 derniers kilomètres. La partie initiale, à la sortie de Milan, sera modifiée et privilégiera le Piémont, par Asti et Alba, ce qui revient à ignorer le Turchino, point culminant des éditions précédentes, et les "capi" (Mele, Cervo, Berta) du front de mer. Une nouvelle difficulté, le Colle di Nava (environ 5 km de montée), ouvrira les 30 derniers kilomètres et le final traditionnel, par la Cipressa et le Poggio. Prévue à la mi-mars, cette 111e édition de Milan-Sanremo a été reportée de près de cinq mois en raison de la pandémie de coronavirus. La grande classique italienne, l'un des cinq "monuments" de la saison, a été remportée l'an dernier par le Français Julian Alaphilippe. (Belga)