"Heureux et fier", reprend-t-il. "Divock (Origi), Christian (Benteke) et moi-même, ne sommes désormais plus des joueurs de Liverpool comme les autres, mais en toute modestie quand même..." Après Andorre et Israël arrivent maintenant deux matches, certes amicaux, mais d'un autre calibre, contre les finalistes de l'Euro-2012 (Espagne - Italie 4-0 le 1er juillet à Kiev).

"Vous pouvez carrément dire des rencontres autrement plus excitantes pour les joueurs", ose Mignolet. "Et pas complètement sans enjeu puisqu'elles entrent en ligne de compte pour le classement FIFA. Or si c'était magnifique de grimper jusqu'au sommet du monde, ce serait encore plus remarquable d'y rester le plus longtemps possible. Ce qui passe notamment par de bons résultats contre l'Italie et l'Espagne. Mais même sans ce paramètre, un international ne peut qu'être enchanté de se mesurer à des équipes aussi fortes, qui ne monteront pas uniquement pour défendre sur la pelouse du Stade Roi Baudouin. On est peut-être actuellement devant elles au classement mondial, mais on n'a ni leurs titres, ni leur expérience..."

C'est en particulier la présence de Gianluigi Buffon dans les buts italiens qui enthousiasme Mignolet.

"Je ne dirai pas que c'est mon idole, ni le meilleur gardien du monde, mais qu'il est un exemple pour toute la profession. A cause de la longévité de sa carrière, bien sûr, mais pas seulement. C'est une véritable icône, et mon plus cher désir est d'avoir l'occasion de faire amplement sa connaissance... après le match !"

Mignolet (51 sélections, 17 capes) a par contre forcément déjà quelques fois fréquenté le portier espagnol de Manchester United David De Gea. "Il a prouvé toute sa valeur au cours des trois dernières saisons", admet-il, "mais il est encore beaucoup trop tôt pour le comparer à Buffon..."

"Heureux et fier", reprend-t-il. "Divock (Origi), Christian (Benteke) et moi-même, ne sommes désormais plus des joueurs de Liverpool comme les autres, mais en toute modestie quand même..." Après Andorre et Israël arrivent maintenant deux matches, certes amicaux, mais d'un autre calibre, contre les finalistes de l'Euro-2012 (Espagne - Italie 4-0 le 1er juillet à Kiev). "Vous pouvez carrément dire des rencontres autrement plus excitantes pour les joueurs", ose Mignolet. "Et pas complètement sans enjeu puisqu'elles entrent en ligne de compte pour le classement FIFA. Or si c'était magnifique de grimper jusqu'au sommet du monde, ce serait encore plus remarquable d'y rester le plus longtemps possible. Ce qui passe notamment par de bons résultats contre l'Italie et l'Espagne. Mais même sans ce paramètre, un international ne peut qu'être enchanté de se mesurer à des équipes aussi fortes, qui ne monteront pas uniquement pour défendre sur la pelouse du Stade Roi Baudouin. On est peut-être actuellement devant elles au classement mondial, mais on n'a ni leurs titres, ni leur expérience..." C'est en particulier la présence de Gianluigi Buffon dans les buts italiens qui enthousiasme Mignolet. "Je ne dirai pas que c'est mon idole, ni le meilleur gardien du monde, mais qu'il est un exemple pour toute la profession. A cause de la longévité de sa carrière, bien sûr, mais pas seulement. C'est une véritable icône, et mon plus cher désir est d'avoir l'occasion de faire amplement sa connaissance... après le match !" Mignolet (51 sélections, 17 capes) a par contre forcément déjà quelques fois fréquenté le portier espagnol de Manchester United David De Gea. "Il a prouvé toute sa valeur au cours des trois dernières saisons", admet-il, "mais il est encore beaucoup trop tôt pour le comparer à Buffon..."