Agée de 38 ans, Gorissen, est prof de math et de physique dans le Limbourg. Venue seulement il y a trois ans à l'athlétisme de haut niveau, elle a gagné son billet pour Tokyo (en fait Sapporo où le marathon a été délocalisé pour éviter les trop grandes chaleurs) le 18 avril à Enschede. Un peu par hasard. Il lui fallait courir les 42,195 km en 2h29:30, elle a réussi 2h28:31 au terme de son premier vrai marathon. "J'avais senti aux championnats de Belgique de cross que j'étais en forme. J'étais curieuse voir ce que ce la donnerai sur le marathon. J'ai essayé. J'ai eu beaucoup de chance, les circonstances étaient bonnes, il y avait des lièvres puis j'ai moi-même assuré le rythme. Si on m'avait dit en 2018 que j'irais aux Jeux, j'aurais ri", raconte tout simplement celle qui se considère "plus prof qu'athlète. Courir est un hobby, pour me relaxer quand il y a des difficultés à résoudre." D'ailleurs, elle a terminé l'année scolaire le plus normalement du monde. Elle n'a commencé à se préparer spécifiquement à partir de juillet. "J'e n'ai pas été en stage, je n'avais plus le temps", confie-t-elle pas du tout déçue par cette situation, elle qui court quand même entre 100 et 110 km par semaine. Hanne Verbruggen a connu une Saint-Nicolas heureuse en 2020. Elle y a reçu sa place pour les JO grâce à ses 2h29:14. "C'est un rêve qui se réalisait." A 27 ans, la professeur de biologie de Herinnes a elle choisi de prendre un congé sans solde de l'enseignement afin de se donner les meilleures chances. Elle, qui ne court que depuis six ans, en a profité pour battre son record personnel du semi-marathon le 21 mars à Dresde (1h13:30). Elle a été en stage pendant cinq semaines au Portugal et est montée à 160 km d'entraînement de course par semaine. Elle a suivi des séances de préparation en chambre tropicalisée avant un ultime stage en altitude à Saint-Moritz. "Je ne suis pas habituée à m'entraîner à plein temps", avoue la Flandrienne qui reconnaît qu'elle est "restée la même personne, la meilleure version de moi-même" et qui pour financer sa préparation a vendu pas moins de 2000 tartes mattons. (Belga)

Agée de 38 ans, Gorissen, est prof de math et de physique dans le Limbourg. Venue seulement il y a trois ans à l'athlétisme de haut niveau, elle a gagné son billet pour Tokyo (en fait Sapporo où le marathon a été délocalisé pour éviter les trop grandes chaleurs) le 18 avril à Enschede. Un peu par hasard. Il lui fallait courir les 42,195 km en 2h29:30, elle a réussi 2h28:31 au terme de son premier vrai marathon. "J'avais senti aux championnats de Belgique de cross que j'étais en forme. J'étais curieuse voir ce que ce la donnerai sur le marathon. J'ai essayé. J'ai eu beaucoup de chance, les circonstances étaient bonnes, il y avait des lièvres puis j'ai moi-même assuré le rythme. Si on m'avait dit en 2018 que j'irais aux Jeux, j'aurais ri", raconte tout simplement celle qui se considère "plus prof qu'athlète. Courir est un hobby, pour me relaxer quand il y a des difficultés à résoudre." D'ailleurs, elle a terminé l'année scolaire le plus normalement du monde. Elle n'a commencé à se préparer spécifiquement à partir de juillet. "J'e n'ai pas été en stage, je n'avais plus le temps", confie-t-elle pas du tout déçue par cette situation, elle qui court quand même entre 100 et 110 km par semaine. Hanne Verbruggen a connu une Saint-Nicolas heureuse en 2020. Elle y a reçu sa place pour les JO grâce à ses 2h29:14. "C'est un rêve qui se réalisait." A 27 ans, la professeur de biologie de Herinnes a elle choisi de prendre un congé sans solde de l'enseignement afin de se donner les meilleures chances. Elle, qui ne court que depuis six ans, en a profité pour battre son record personnel du semi-marathon le 21 mars à Dresde (1h13:30). Elle a été en stage pendant cinq semaines au Portugal et est montée à 160 km d'entraînement de course par semaine. Elle a suivi des séances de préparation en chambre tropicalisée avant un ultime stage en altitude à Saint-Moritz. "Je ne suis pas habituée à m'entraîner à plein temps", avoue la Flandrienne qui reconnaît qu'elle est "restée la même personne, la meilleure version de moi-même" et qui pour financer sa préparation a vendu pas moins de 2000 tartes mattons. (Belga)