"Du début à la fin, nous faisons tout nous-mêmes, sans ingérence russe", a précisé D'Hooghe. "Même les personnes qui accompagneront les joueurs du terrain jusqu'au contrôle antidopage seront des employés de la FIFA. Nous ne faisons pas appel aux Russes, les médecins viennent aussi de la FIFA. J'ai dit aux Russes que si quelque chose tourne mal, pour la première fois, ils ne seront pas critiqués parce que ce n'est pas de leur responsabilité." La RUSADA, l'agence russe de lutte contre le dopage, a perdu son accréditation en 2015 à la suite du rapport sur le dopage à grande échelle dans l'athlétisme russe. Puis, les scandales et les suspensions se sont succédés. Un rapport de Richard McLaren a montré il y a deux ans qu'il existait un programme de dopage soutenu par l'État pendant les Jeux d'hiver de 2014. Pour cette raison, les Russes ont été privés des Jeux Olympiques d'hiver de Pyeongchang en Corée du Sud en février par le Comité International Olympique. Seuls les athlètes russes n'ayant pas été impliqués dans des affaires de dopage ont été autorisés à y participer mais en tant qu'athlètes olympiques. (Belga)

"Du début à la fin, nous faisons tout nous-mêmes, sans ingérence russe", a précisé D'Hooghe. "Même les personnes qui accompagneront les joueurs du terrain jusqu'au contrôle antidopage seront des employés de la FIFA. Nous ne faisons pas appel aux Russes, les médecins viennent aussi de la FIFA. J'ai dit aux Russes que si quelque chose tourne mal, pour la première fois, ils ne seront pas critiqués parce que ce n'est pas de leur responsabilité." La RUSADA, l'agence russe de lutte contre le dopage, a perdu son accréditation en 2015 à la suite du rapport sur le dopage à grande échelle dans l'athlétisme russe. Puis, les scandales et les suspensions se sont succédés. Un rapport de Richard McLaren a montré il y a deux ans qu'il existait un programme de dopage soutenu par l'État pendant les Jeux d'hiver de 2014. Pour cette raison, les Russes ont été privés des Jeux Olympiques d'hiver de Pyeongchang en Corée du Sud en février par le Comité International Olympique. Seuls les athlètes russes n'ayant pas été impliqués dans des affaires de dopage ont été autorisés à y participer mais en tant qu'athlètes olympiques. (Belga)