Le coureur de la formation Sunweb, 28 ans, voudra remettre encore le couvert, mais devra composer avec les ambitions aiguisées des longs couteaux de Deceuninck-Quick Step comme le Français Julian Alaphilippe ou le jeune prodige belge, Remco Evenopoel, à l'appétit insatiable. Greg Van Avermaet (CCC), Jaster Stuyven (Trek-Segafredo) ou le Slovaque Peter Sagan (Bora-Hansgrohe), lauréat en 2016 et 2017, comptent aussi s'inviter à la table. C'est la dixième édition de cette doublette nord-américaine. Le Grand Prix de Québec vendredi se disputera sur un circuit de 12,6 km, à parcourir 16 fois, jalonné de quatre difficultés majeures: la Côte de la Montagne (375 m, 10%), la Côte de la Potasse (420 m, 9%), la Montée de la Fabrique (190 m, 7%) et la Montée du Fort (1.000 m, 4%) traditionnelle juge de paix lors des dernières éditions à l'issue des 201,6 km. Dimanche, 219,2 kilomètres seront au programme pour le Grand Prix de Montréal sur un circuit, là aussi, de 12,2 km, suivant le tracé des championnats du monde de 1974 avec également des difficultés à se mettre sous la dent. Trois. Avec la Côte Camillien-Houde (1800 m, 8%), la Côte de Polytechnique (780 m, 6%) et l'Avenue du Parc (560 m, 4%). Philippe Gilbert, nullement rassasié encore sur la Vuelta où il brille actuellement, est le seul coureur belge à avoir inscrit son nom au palmarès du Grand Prix de Québec, en 2011. Greg Van Avermaet espère pouvoir lui succéder, lui qui a terminé deuxième à quatre reprises déjà (en 2018, 2017, 2016 et 2012), montant sur le podium encore en 2013 (3e). Des garçons comme Sep Vanmarcke, Jasper Stuyven ou Tim Wellens voudront convaincre leur sélectionneur national Rik Verbruggen qu'ils peuvent en être aux championnats du monde dans le Yorkshire à la fin du mois. L'arrivée est prévue vers 22h30, heure belge. (Belga)