Michael Frey affronte demain Fenerbahçe, son ancien club. Il en conserve de bons souvenirs. "J'ai bien débuté, en marquant trois buts lors des dix premiers matches, puis je me suis blessé et j'ai eu du mal à revenir. Toutefois, le positif prédomine. C'est là que j'ai fais la connaissance de ma femme, qui a grandi en Suisse. C'est un très grand club. Je ne l'ai réalisé qu'en arrivant à l'aéroport, en découvrant des centaines de supporters, des équipes TV qui m'ont suivi jusqu'au taxi. On plonge d'emblée dans un autre monde. Ensuite, il faut prester, car la Turquie suit attentivement, minute par minute, ce qu'il se passe dans les grands clubs."

Il a vécu dans une superbe villa. "Mais je pouvais à peine sortir. J'ai essayé une fois. Je me suis retrouvé entouré par des centaines de personnes. Je n'avais plus qu'une envie : retourner à la maison. Ce que j'aime à Anvers, c'est que je peux me promener sans être dérangé."

Et le football turc ? "Durant mes premiers mois là-bas, Phillip Cocu m'a beaucoup appris en me montrant des images d'Olivier Giroud, qui joue maintenant à Milan. Il m'a conseillé de regarder comment il se déplaçait et dans quelles zones il opérait. Il y a beaucoup de duels en Turquie. Le jeu est agressif. Nos adversaires bétonnaient et misaient sur le contre. Marquer n'est pas facile tant les espaces sont réduits."

Retrouvez cet entretien en intégralité dans notre magazine de la semaine ou en cliquant ici

Quelle était la langue véhiculaire de Fenerbahçe ?

MICHAEL FREY : L'entraîneur parlait truc et les joueurs étaient répartis en groupes en fonction de leur langue. Chaque groupe avait un interprète qui traduisait simultanément ce que l'entraîneur racontait. Il y avait un traducteur pour l'espagnol, le portugais, le français et l'anglais. Bref, il y avait beaucoup de monde dans le vestiaire. Les discussions tactiques étaient longues et les langues se mélangeaient. C'était comique.

Michael Frey affronte demain Fenerbahçe, son ancien club. Il en conserve de bons souvenirs. "J'ai bien débuté, en marquant trois buts lors des dix premiers matches, puis je me suis blessé et j'ai eu du mal à revenir. Toutefois, le positif prédomine. C'est là que j'ai fais la connaissance de ma femme, qui a grandi en Suisse. C'est un très grand club. Je ne l'ai réalisé qu'en arrivant à l'aéroport, en découvrant des centaines de supporters, des équipes TV qui m'ont suivi jusqu'au taxi. On plonge d'emblée dans un autre monde. Ensuite, il faut prester, car la Turquie suit attentivement, minute par minute, ce qu'il se passe dans les grands clubs."Il a vécu dans une superbe villa. "Mais je pouvais à peine sortir. J'ai essayé une fois. Je me suis retrouvé entouré par des centaines de personnes. Je n'avais plus qu'une envie : retourner à la maison. Ce que j'aime à Anvers, c'est que je peux me promener sans être dérangé."Et le football turc ? "Durant mes premiers mois là-bas, Phillip Cocu m'a beaucoup appris en me montrant des images d'Olivier Giroud, qui joue maintenant à Milan. Il m'a conseillé de regarder comment il se déplaçait et dans quelles zones il opérait. Il y a beaucoup de duels en Turquie. Le jeu est agressif. Nos adversaires bétonnaient et misaient sur le contre. Marquer n'est pas facile tant les espaces sont réduits." Retrouvez cet entretien en intégralité dans notre magazine de la semaine ou en cliquant iciQuelle était la langue véhiculaire de Fenerbahçe ?MICHAEL FREY : L'entraîneur parlait truc et les joueurs étaient répartis en groupes en fonction de leur langue. Chaque groupe avait un interprète qui traduisait simultanément ce que l'entraîneur racontait. Il y avait un traducteur pour l'espagnol, le portugais, le français et l'anglais. Bref, il y avait beaucoup de monde dans le vestiaire. Les discussions tactiques étaient longues et les langues se mélangeaient. C'était comique.