Eden Hazard était là et "a sorti quelques mouvements de classe mondiale". Kevin De Bruyne participait aussi mais doit toujours ménager sa musculature. Plusieurs questions posées au coach visaient à lui faire cracher le morceau de sa compo pour samedi. Il est trop malin pour tomber dans le piège : "Vous pouvez essayer de passer par la gauche, par la droite, par-derrière, vous n'en saurez rien." Il a aussi avoué avoir eu une bonne discussion avec Romelu Lukaku, transparent contre les Italiens. "Il m'a dit que le nom des titulaires n'avait pas d'importance pour lui, il veut que le groupe gagne." Wilmots reconnaît aussi que Lukaku n'a pas été verni en devant affronter "sans doute la meilleure défense du monde." Une façon d'expliquer son match insipide, mais ça pourrait lui valoir une place de réserviste face aux Irlandais.

Marc Wilmots a aussi abordé le scénario catastrophe d'une élimination précoce : "On va jouer deux finales, si on les négocie mal, c'est retour maison." Un retour qui pourrait être acté dès samedi, en fonction du résultat de Suède - Italie, programmé la veille. "C'est peut-être un avantage de connaître le résultat de ce match... on sait qu'on peut être éliminés samedi soir."

On sent en tout cas que l'équipe de départ devrait être différente de celle qui a ramé contre l'Italie. Il devrait y avoir de premières sanctions. En insistant ce jeudi sur le fait que Lukaku était prêt à se sacrifier pour l'équipe et sur les petits soucis physiques de De Bruyne, prépare-t-il déjà l'opinion à la non-titularisation de ces deux joueurs ? Laisser sur le banc un des meilleurs attaquants et des plus brillants médians du championnat anglais, ça se prépare dans la communication. Mais la même opinion publique comprendrait parfaitement une telle mesure, vu le niveau de jeu indigne qu'ils ont affiché lundi à Lyon. Un même problème semble frapper Lukaku et De Bruyne : ils sont cramés après une saison harassante.

Eden Hazard était là et "a sorti quelques mouvements de classe mondiale". Kevin De Bruyne participait aussi mais doit toujours ménager sa musculature. Plusieurs questions posées au coach visaient à lui faire cracher le morceau de sa compo pour samedi. Il est trop malin pour tomber dans le piège : "Vous pouvez essayer de passer par la gauche, par la droite, par-derrière, vous n'en saurez rien." Il a aussi avoué avoir eu une bonne discussion avec Romelu Lukaku, transparent contre les Italiens. "Il m'a dit que le nom des titulaires n'avait pas d'importance pour lui, il veut que le groupe gagne." Wilmots reconnaît aussi que Lukaku n'a pas été verni en devant affronter "sans doute la meilleure défense du monde." Une façon d'expliquer son match insipide, mais ça pourrait lui valoir une place de réserviste face aux Irlandais.Marc Wilmots a aussi abordé le scénario catastrophe d'une élimination précoce : "On va jouer deux finales, si on les négocie mal, c'est retour maison." Un retour qui pourrait être acté dès samedi, en fonction du résultat de Suède - Italie, programmé la veille. "C'est peut-être un avantage de connaître le résultat de ce match... on sait qu'on peut être éliminés samedi soir."On sent en tout cas que l'équipe de départ devrait être différente de celle qui a ramé contre l'Italie. Il devrait y avoir de premières sanctions. En insistant ce jeudi sur le fait que Lukaku était prêt à se sacrifier pour l'équipe et sur les petits soucis physiques de De Bruyne, prépare-t-il déjà l'opinion à la non-titularisation de ces deux joueurs ? Laisser sur le banc un des meilleurs attaquants et des plus brillants médians du championnat anglais, ça se prépare dans la communication. Mais la même opinion publique comprendrait parfaitement une telle mesure, vu le niveau de jeu indigne qu'ils ont affiché lundi à Lyon. Un même problème semble frapper Lukaku et De Bruyne : ils sont cramés après une saison harassante.