Faut se rendre à l'évidence, rien de bien folichon à se mettre sous la dent ces derniers jours. Rien d'étonnant non plus à une période de l'année où les "grands stratèges" du mercato n'en sont encore qu'à disposer leurs pions et coups de pression. A l'étranger, même combat, les Fernando Torres (de retour à l'Atletico Madrid après des couacs à Chelsea et au Milan AC) ou Lukas Podolski (passé d'Arsenal à l'Inter) des derniers jours, ça ravive de jolis souvenirs sans leur ôter ce cachet de joueurs has-been à la recherche d'un come-back .

A notre niveau, on trouve aussi quelques vedettes sur le retour (Maarten Martens et Faris Haroun tous deux au Cerlcle)- mais surtout des simili stars ou crypto-espoirs dont on tente de se débarrasser du type Tony Watt refourgué à Charlton. Les vrais bonnes pioches, c'est pour plus tard. Quoique ; ça dépend pour qui. Le temps ne file pas à la même vitesse pour tout le monde. En cause, une formule si particulière qui fout la trouille à un tiers de notre élite.

Le haut du tableau n'est pas touché de la même manière par cet état d'urgence, même si la CAN, qui débute ce 17 janvier, risque d'être surtout préjudiciable aux deux Sporting: Anderlecht (Mbemba, Conte, et peut-être Acheampong en tant que titulaires) et Charleroi (Kebano) dont l'espoir de play-offs 1 n'a jamais été aussi accessible.

Les "grands stratèges" du mercato n'en sont encore qu'à disposer leurs pions et coups de pression.

En bas, on déploie ses réseaux, quitte à vider ses tiroirs-caisses, et éviter le mouroir de la D2; Dominique Leone et ses pères peuvent en témoigner. On liquide aussi ses coaches, Dennis Van Wijk et Rachid Chihab, deux hommes en vue, louangés lors des matches aller, sacrifiés six rencontres plus tard sur l'autel de la panique.

Une panique compréhensible puisque les neufs prochaines rencontres détermineront peut-être la survie d'un club. Faut pas se leurrer non plus, pour un Ivan Perisic (sauveur de Roulers en janvier 2008) ou un Igor De Camargo (arrivé en janvier 2005 au Brussels et buteur à neuf reprises en 15 matches), combien de couacs en retour ?

En janvier 2011, Abbas Bayat avait rameuté tous horizons avec une descente historique au bout. Au Lierse, on a beau avoir réussi son coup avec l'arrivée de Mbaye Diagne en janvier dernier, (qu'on n'a étonnamment pas prolongé, aujourd'hui à Westerlo), la politique du vogelpik (107 joueurs en quatre ans et demi !) semble toucher à sa fin...

Plus haut, il y eut aussi quelques belles réussites mais pour combien d'échecs ? Les Tom De Sutter, Jelle Van Damme, Kanu ou Carlos Bacca (qui ne prendra véritablement son envol que la saison suivante), ne pèsent pas bien lourd en comparaison avec ces plans A devenus système D type David Pollet, Demy de Zeeuw ou Samuel Armenteros.

On en revient à espérer davantage de planification voire de rationalisation dans nos clubs. Des mots que certains as du mercato préfèrent définitivement censurer...

Faut se rendre à l'évidence, rien de bien folichon à se mettre sous la dent ces derniers jours. Rien d'étonnant non plus à une période de l'année où les "grands stratèges" du mercato n'en sont encore qu'à disposer leurs pions et coups de pression. A l'étranger, même combat, les Fernando Torres (de retour à l'Atletico Madrid après des couacs à Chelsea et au Milan AC) ou Lukas Podolski (passé d'Arsenal à l'Inter) des derniers jours, ça ravive de jolis souvenirs sans leur ôter ce cachet de joueurs has-been à la recherche d'un come-back .A notre niveau, on trouve aussi quelques vedettes sur le retour (Maarten Martens et Faris Haroun tous deux au Cerlcle)- mais surtout des simili stars ou crypto-espoirs dont on tente de se débarrasser du type Tony Watt refourgué à Charlton. Les vrais bonnes pioches, c'est pour plus tard. Quoique ; ça dépend pour qui. Le temps ne file pas à la même vitesse pour tout le monde. En cause, une formule si particulière qui fout la trouille à un tiers de notre élite.Le haut du tableau n'est pas touché de la même manière par cet état d'urgence, même si la CAN, qui débute ce 17 janvier, risque d'être surtout préjudiciable aux deux Sporting: Anderlecht (Mbemba, Conte, et peut-être Acheampong en tant que titulaires) et Charleroi (Kebano) dont l'espoir de play-offs 1 n'a jamais été aussi accessible.En bas, on déploie ses réseaux, quitte à vider ses tiroirs-caisses, et éviter le mouroir de la D2; Dominique Leone et ses pères peuvent en témoigner. On liquide aussi ses coaches, Dennis Van Wijk et Rachid Chihab, deux hommes en vue, louangés lors des matches aller, sacrifiés six rencontres plus tard sur l'autel de la panique. Une panique compréhensible puisque les neufs prochaines rencontres détermineront peut-être la survie d'un club. Faut pas se leurrer non plus, pour un Ivan Perisic (sauveur de Roulers en janvier 2008) ou un Igor De Camargo (arrivé en janvier 2005 au Brussels et buteur à neuf reprises en 15 matches), combien de couacs en retour ?En janvier 2011, Abbas Bayat avait rameuté tous horizons avec une descente historique au bout. Au Lierse, on a beau avoir réussi son coup avec l'arrivée de Mbaye Diagne en janvier dernier, (qu'on n'a étonnamment pas prolongé, aujourd'hui à Westerlo), la politique du vogelpik (107 joueurs en quatre ans et demi !) semble toucher à sa fin...Plus haut, il y eut aussi quelques belles réussites mais pour combien d'échecs ? Les Tom De Sutter, Jelle Van Damme, Kanu ou Carlos Bacca (qui ne prendra véritablement son envol que la saison suivante), ne pèsent pas bien lourd en comparaison avec ces plans A devenus système D type David Pollet, Demy de Zeeuw ou Samuel Armenteros.On en revient à espérer davantage de planification voire de rationalisation dans nos clubs. Des mots que certains as du mercato préfèrent définitivement censurer...