Les vice-champions de Belgique avaient déclaré que Mazzu avait utilisé la loi du 3 juillet 1978 pour rompre son contrat avec eux. "L'Union est stupéfaite des agissements de son coach et du RSC Anderlecht et analysera quelles suites juridiques donner à cette affaire", précisait l'USG. "Le RSC Anderlecht a eu des discussions constructives avec l'Union Saint-Gilloise au cours des derniers jours au sujet d'un montant de rachat plus qu'équitable, mais n'a pas été en mesure de trouver un accord pour le moment. Dans l'attente d'un tel accord, Felice Mazzu a donné son préavis comme tout employé normal, ni plus ni moins. Ceci n'a absolument rien à voir avec le fait qu'un joueur utilise la loi de 1978 pour quitter son club sans indemnité de transfert" précise-t-on du côté de Neerpede. "La direction des Mauve et Blanc compte bien trouver un accord qui arrange toutes les parties" peut-on encore lire dans le communiqué du RSCA. (Belga)

Les vice-champions de Belgique avaient déclaré que Mazzu avait utilisé la loi du 3 juillet 1978 pour rompre son contrat avec eux. "L'Union est stupéfaite des agissements de son coach et du RSC Anderlecht et analysera quelles suites juridiques donner à cette affaire", précisait l'USG. "Le RSC Anderlecht a eu des discussions constructives avec l'Union Saint-Gilloise au cours des derniers jours au sujet d'un montant de rachat plus qu'équitable, mais n'a pas été en mesure de trouver un accord pour le moment. Dans l'attente d'un tel accord, Felice Mazzu a donné son préavis comme tout employé normal, ni plus ni moins. Ceci n'a absolument rien à voir avec le fait qu'un joueur utilise la loi de 1978 pour quitter son club sans indemnité de transfert" précise-t-on du côté de Neerpede. "La direction des Mauve et Blanc compte bien trouver un accord qui arrange toutes les parties" peut-on encore lire dans le communiqué du RSCA. (Belga)