Mehdi Bayat n'est pas prêt de pardonner à Roland Duchâtelet d'avoir voulu lui piquer son coach Felice Mazzù. "Le soir où Duchâtelet est parti comme un voleur de son stade, je lui ai envoyé un message de soutien. Il m'a appelé et m'a proposé, en rigolant, d'échanger Luzon et Mazzù. Je sentais le truc venir et je lui ai demandé de laisser mon entraîneur tranquille", peut-on lire sur le site de L'Avenir. "Mais quelqu'un -personne ne sait qui - lui aurait tout de même suggéré d'embaucher Mazzù. Alors il l'a rencontré. Felice, vendredi passé, en arrivant devant Duchâtelet, a eu un contrat devant lui mais il l'a refusé. Moi, quand j'avais tenté de transférer Kanu, j'avais respecté le refus de Duchâtelet. Lui ne respecte rien. C'est un malhonnête et je comprends qu'il soit haï dans son club et partout ailleurs. Il a aussi tenté de débaucher Jankovic."

Sur le site de la DH, Felice Mazzù explique que "Mehdi Bayat a reçu un coup de fil de M. Duchâtelet, auquel il a répondu que ce n'était pas possible de m'embaucher. Et c'est normal. Ensuite, le président du Standard a voulu me rencontrer et c'est ce qui s'est passé. Il m'a fait une proposition, que j'ai refusée. Je suis encore à Charleroi et j'y serai encore à l'avenir."

Mehdi Bayat n'est pas prêt de pardonner à Roland Duchâtelet d'avoir voulu lui piquer son coach Felice Mazzù. "Le soir où Duchâtelet est parti comme un voleur de son stade, je lui ai envoyé un message de soutien. Il m'a appelé et m'a proposé, en rigolant, d'échanger Luzon et Mazzù. Je sentais le truc venir et je lui ai demandé de laisser mon entraîneur tranquille", peut-on lire sur le site de L'Avenir. "Mais quelqu'un -personne ne sait qui - lui aurait tout de même suggéré d'embaucher Mazzù. Alors il l'a rencontré. Felice, vendredi passé, en arrivant devant Duchâtelet, a eu un contrat devant lui mais il l'a refusé. Moi, quand j'avais tenté de transférer Kanu, j'avais respecté le refus de Duchâtelet. Lui ne respecte rien. C'est un malhonnête et je comprends qu'il soit haï dans son club et partout ailleurs. Il a aussi tenté de débaucher Jankovic."Sur le site de la DH, Felice Mazzù explique que "Mehdi Bayat a reçu un coup de fil de M. Duchâtelet, auquel il a répondu que ce n'était pas possible de m'embaucher. Et c'est normal. Ensuite, le président du Standard a voulu me rencontrer et c'est ce qui s'est passé. Il m'a fait une proposition, que j'ai refusée. Je suis encore à Charleroi et j'y serai encore à l'avenir."