Felice Mazzù à propos...

...de son échec à Genk : "Ce qui m'a empêché d'avancer, c'est le manque de temps, clairement. Parce que des critiques naissent très vite une énergie négative. Et que celle-ci, qu'on le veuille ou non, se propage à grande vitesse dans un groupe. Vraiment, le temps, je crois que c'est le plus important quand on a la volonté de créer quelque chose de nouveau. Moi, je suis un homme de projets. Forcément, cela demande du temps. Bien sûr que dans mon futur, je tâcherai de mettre la priorité là-dessus. Mais du temps, ce n'est pas dix ans. C'est le temps de la compréhension. On dit que dans les grands clubs, on n'a pas le temps ? Je crois qu'il est justement temps de se rendre compte que c'est un paramètre important. Certains l'apprennent aujourd'hui à leur dépens. À Genk, avec un match en moins d'une saison régulière normale, on est plus ou moins dans la lignée, en terme de points pris, de ce qui avait été fait en début de saison avec moi. J'insiste : en terme de point pris ! Parce que peut-être que d'un point de vue relationnel, dans les attitudes, dans le comportement, ça a été beaucoup plus positif sans moi. Peut-être, je n'en sais rien... Mais c'est une possibilité. En tout cas, dans le résultat final, c'est important de se rendre compte que trouver des solutions quand on bouscule un effectif comme ce fut le cas là-bas l'été dernier, ça prend du temps. Et je crois que Genk est maintenant prêt pour vivre une grande saison dès l'année prochaine."

...de Charleroi : "Je suis très content pour Charleroi. Très content pour Mehdi. Parce que Charleroi et Mehdi m'ont offert ma chance au plus haut niveau et m'ont permis de devenir l'entraîneur que je suis aujourd'hui. Je n'ai aucune animosité ou aucune jalousie envers Karim Belhocine. Tant mieux s'il a réussi à me faire oublier. C'est la preuve que le club bosse bien. C'est la vie. Si on doit être perturbé par ce genre de situation, il faut changer de métier. J'ai vécu six années formidable à Charleroi avant de penser qu'il fallait que j'aille chercher mon bonheur ailleurs. Et c'est quand cela ne se passe pas comme tu veux que te rends compte que ce que tu as fait pendant six ans, c'est extraordinaire. Mais il faut avoir connu l'échec pour savourer. J'ai 54 ans, la vie est encore longue. Et je suis content d'être passé par là. Mais maintenant, il est temps d'ouvrir un nouveau chapitre."

...de son futur : " J'ai eu des touches à l'étranger et j'ai refusé quatre ou cinq offres de divisions inférieures en Belgique, mais Namur, il n'en a jamais été question. Mais oui, j'étais proche du président à l'époque, donc j'ai discuté avec lui. Rien de plus. Mouscron, tout est faux. On m'aurait vu manger avec Mogi à Mouscron, or je n'ai jamais mis les pieds là-bas. Et je n'ai été contacté par personne du club. Concernant le Standard, ce qui est vrai, c'est que je respecte beaucoup Michel Preud'homme. Et oui, j'ai déjà été contacté dans le passé par le Standard. Non, par contre, je n'ai aucun contact à l'heure où l'on se parle avec le Standard. Mon rêve, c'est de réentraîner la saison prochaine. Tout simplement. Dans un club qui a envie de travailler avec moi, qui me fasse confiance et qui me permettrait de m'exprimer aussi bien que je le faisais avec Charleroi."

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Felice Mazzù dans votre Sport/Foot Magazine

Felice Mazzù à propos......de son échec à Genk : "Ce qui m'a empêché d'avancer, c'est le manque de temps, clairement. Parce que des critiques naissent très vite une énergie négative. Et que celle-ci, qu'on le veuille ou non, se propage à grande vitesse dans un groupe. Vraiment, le temps, je crois que c'est le plus important quand on a la volonté de créer quelque chose de nouveau. Moi, je suis un homme de projets. Forcément, cela demande du temps. Bien sûr que dans mon futur, je tâcherai de mettre la priorité là-dessus. Mais du temps, ce n'est pas dix ans. C'est le temps de la compréhension. On dit que dans les grands clubs, on n'a pas le temps ? Je crois qu'il est justement temps de se rendre compte que c'est un paramètre important. Certains l'apprennent aujourd'hui à leur dépens. À Genk, avec un match en moins d'une saison régulière normale, on est plus ou moins dans la lignée, en terme de points pris, de ce qui avait été fait en début de saison avec moi. J'insiste : en terme de point pris ! Parce que peut-être que d'un point de vue relationnel, dans les attitudes, dans le comportement, ça a été beaucoup plus positif sans moi. Peut-être, je n'en sais rien... Mais c'est une possibilité. En tout cas, dans le résultat final, c'est important de se rendre compte que trouver des solutions quand on bouscule un effectif comme ce fut le cas là-bas l'été dernier, ça prend du temps. Et je crois que Genk est maintenant prêt pour vivre une grande saison dès l'année prochaine."...de Charleroi : "Je suis très content pour Charleroi. Très content pour Mehdi. Parce que Charleroi et Mehdi m'ont offert ma chance au plus haut niveau et m'ont permis de devenir l'entraîneur que je suis aujourd'hui. Je n'ai aucune animosité ou aucune jalousie envers Karim Belhocine. Tant mieux s'il a réussi à me faire oublier. C'est la preuve que le club bosse bien. C'est la vie. Si on doit être perturbé par ce genre de situation, il faut changer de métier. J'ai vécu six années formidable à Charleroi avant de penser qu'il fallait que j'aille chercher mon bonheur ailleurs. Et c'est quand cela ne se passe pas comme tu veux que te rends compte que ce que tu as fait pendant six ans, c'est extraordinaire. Mais il faut avoir connu l'échec pour savourer. J'ai 54 ans, la vie est encore longue. Et je suis content d'être passé par là. Mais maintenant, il est temps d'ouvrir un nouveau chapitre."...de son futur : " J'ai eu des touches à l'étranger et j'ai refusé quatre ou cinq offres de divisions inférieures en Belgique, mais Namur, il n'en a jamais été question. Mais oui, j'étais proche du président à l'époque, donc j'ai discuté avec lui. Rien de plus. Mouscron, tout est faux. On m'aurait vu manger avec Mogi à Mouscron, or je n'ai jamais mis les pieds là-bas. Et je n'ai été contacté par personne du club. Concernant le Standard, ce qui est vrai, c'est que je respecte beaucoup Michel Preud'homme. Et oui, j'ai déjà été contacté dans le passé par le Standard. Non, par contre, je n'ai aucun contact à l'heure où l'on se parle avec le Standard. Mon rêve, c'est de réentraîner la saison prochaine. Tout simplement. Dans un club qui a envie de travailler avec moi, qui me fasse confiance et qui me permettrait de m'exprimer aussi bien que je le faisais avec Charleroi."Retrouvez l'intégralité de l'interview de Felice Mazzù dans votre Sport/Foot Magazine