"Le nom de la discipline a toujours été le breaking mais ils ont changé en breakdance pour que ce soit plus compréhensible du grand public", a confié Maxime Blieck à BELGA lors du stage du COIB à Belek en Turquie, vendredi. "Je n'aurais jamais pensé que le breaking soit un jour aux Jeux Olympiques. Ce serait une erreur de dire que nous sommes uniquement des athlètes, même si c'est chouette de pouvoir être considérés comme tels. Nous avons beaucoup d'entraînements mais nous sommes aussi des artistes." Cette première apparition aux JO a aussi fait débat auprès d'autres fédérations sportives qui tentent également de devenir une discipline olympique. "Je peux comprendre le débat sur le fait de savoir si c'est de l'art ou du sport. Pour moi, c'est un mélange des deux. J'aime beaucoup utiliser le mot 'arthlète' car nous sommes à la fois des artistes et des sportifs. L'aspect physique est très important dans notre discipline." Lors des Jeux de 2024 à Paris, 'Madmax' espère que le grand public pourra mieux comprendre le breaking, qui est, selon elle, souvent victime de préjugés. "Le breaking, ce n'est pas que danser sur la tête. J'entends aussi beaucoup de stéréotypes liés au fait que notre discipline vient de la rue. Je trouve que c'est un manque de respect. Le fait de pouvoir aller aux JO, cela va nous permettre de changer cette perception et faire découvrir le breaking au grand public." Pour découvrir une sorte d'ambiance olympique, les breakeurs ont été conviés pour la première fois au stage du COIB à Belek. "Tout se passe très bien. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre mais j'ai été bien intégrée. Je suis quelqu'un de très sociable et je partage beaucoup avec les autres athlètes. Je leur pose des questions sur leurs expériences aux JO et sur leur préparation. Nous avons même organisé un atelier et il y avait beaucoup de monde pour découvrir notre discipline. C'était un beau moment", a précisé Maxime Blieck. Une présence au stage qui lui permet aussi de lancer sa préparation pour Paris après sa 3e place à l'Euro et sa finale au Red Bull BC One, la plus prestigieuse compétition de breaking. "Ce serait déjà incroyable de se qualifier pour Paris, tout dépendra du système de qualification. Il y a beaucoup de concurrence et les places vont être chères." (Belga)

"Le nom de la discipline a toujours été le breaking mais ils ont changé en breakdance pour que ce soit plus compréhensible du grand public", a confié Maxime Blieck à BELGA lors du stage du COIB à Belek en Turquie, vendredi. "Je n'aurais jamais pensé que le breaking soit un jour aux Jeux Olympiques. Ce serait une erreur de dire que nous sommes uniquement des athlètes, même si c'est chouette de pouvoir être considérés comme tels. Nous avons beaucoup d'entraînements mais nous sommes aussi des artistes." Cette première apparition aux JO a aussi fait débat auprès d'autres fédérations sportives qui tentent également de devenir une discipline olympique. "Je peux comprendre le débat sur le fait de savoir si c'est de l'art ou du sport. Pour moi, c'est un mélange des deux. J'aime beaucoup utiliser le mot 'arthlète' car nous sommes à la fois des artistes et des sportifs. L'aspect physique est très important dans notre discipline." Lors des Jeux de 2024 à Paris, 'Madmax' espère que le grand public pourra mieux comprendre le breaking, qui est, selon elle, souvent victime de préjugés. "Le breaking, ce n'est pas que danser sur la tête. J'entends aussi beaucoup de stéréotypes liés au fait que notre discipline vient de la rue. Je trouve que c'est un manque de respect. Le fait de pouvoir aller aux JO, cela va nous permettre de changer cette perception et faire découvrir le breaking au grand public." Pour découvrir une sorte d'ambiance olympique, les breakeurs ont été conviés pour la première fois au stage du COIB à Belek. "Tout se passe très bien. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre mais j'ai été bien intégrée. Je suis quelqu'un de très sociable et je partage beaucoup avec les autres athlètes. Je leur pose des questions sur leurs expériences aux JO et sur leur préparation. Nous avons même organisé un atelier et il y avait beaucoup de monde pour découvrir notre discipline. C'était un beau moment", a précisé Maxime Blieck. Une présence au stage qui lui permet aussi de lancer sa préparation pour Paris après sa 3e place à l'Euro et sa finale au Red Bull BC One, la plus prestigieuse compétition de breaking. "Ce serait déjà incroyable de se qualifier pour Paris, tout dépendra du système de qualification. Il y a beaucoup de concurrence et les places vont être chères." (Belga)