"Je suis très heureux de m'être imposé à Dour devant un public qui m'a très souvent félicité en italien: il y a une grande communauté italienne dans la région, je suis un peu chez moi", a indiqué Matteo Trentin. "La Wallonie est une région où beaucoup d'Italiens sont venus travailler dans les mines. Je sais que certains ont perdu la vie dans des accidents. Pour cela, c'était bien aussi de gagner à Dour." La large communauté italienne à Dour et dans la région du Borinage est issue de l'immigration de travailleurs transalpins après la 2e guerre mondiale vers les mines du Borinage. "Mardi, au GP Samyn, je n'ai jamais paniqué, je suis resté calme, j'ai laissé les autres travailler et je gagne la course. Nous avons créé l'échappée simplement parce que nous avons roulé plus vite que les autres, qui ne sont d'ailleurs jamais revenus sur nous. Ce type de parcours permet de garder un avantage sur un groupe de chasse. J'ai aussi relancé l'allure là où il le fallait, dans les pavés. Je me méfiais de Hofstetter pour le sprint mais, finalement, c'est la fraîcheur qui a parlé. J'ai lancé mon sprint aux 200 mètres et ça a fonctionné, pour une demi-roue. J'ai donc bien travaillé. Et, avec ma 7e place au Nieuwsblad, ma 9e à Kuurne, je peux dire que la condition est là, les jambes aussi, et la victoire est enfin arrivée. C'est très bon pour le moral." (Belga)

"Je suis très heureux de m'être imposé à Dour devant un public qui m'a très souvent félicité en italien: il y a une grande communauté italienne dans la région, je suis un peu chez moi", a indiqué Matteo Trentin. "La Wallonie est une région où beaucoup d'Italiens sont venus travailler dans les mines. Je sais que certains ont perdu la vie dans des accidents. Pour cela, c'était bien aussi de gagner à Dour." La large communauté italienne à Dour et dans la région du Borinage est issue de l'immigration de travailleurs transalpins après la 2e guerre mondiale vers les mines du Borinage. "Mardi, au GP Samyn, je n'ai jamais paniqué, je suis resté calme, j'ai laissé les autres travailler et je gagne la course. Nous avons créé l'échappée simplement parce que nous avons roulé plus vite que les autres, qui ne sont d'ailleurs jamais revenus sur nous. Ce type de parcours permet de garder un avantage sur un groupe de chasse. J'ai aussi relancé l'allure là où il le fallait, dans les pavés. Je me méfiais de Hofstetter pour le sprint mais, finalement, c'est la fraîcheur qui a parlé. J'ai lancé mon sprint aux 200 mètres et ça a fonctionné, pour une demi-roue. J'ai donc bien travaillé. Et, avec ma 7e place au Nieuwsblad, ma 9e à Kuurne, je peux dire que la condition est là, les jambes aussi, et la victoire est enfin arrivée. C'est très bon pour le moral." (Belga)