Fin 2017, la Fédération internationale de football (FIFA) avait condamné le joueur argentin à payer 540.000 euros à son ancien club. Suarez, qui devrait s'engager ce vendredi avec River Plate, avait décidé de faire appel de la décision devant le TAS.

Suarez, qui était sous contrat jusqu'en juin 2017, a décidé unilatéralement de s'en aller en juillet 2016 afin de rentrer dans son pays et jouer au club de Belgrano de Cordoba. Les deux clubs n'ont pas trouvé d'accord sur le montant d'un transfert. Le Soulier d'Or 2011 a alors fait appel à un avocat. Il a plaidé que Suarez cassait son contrat parce qu'il ne se sentait plus en sécurité en Belgique à cause de la menace terroriste. Le 22 mars 2016, des bombes avaient explosé à l'aéroport de Zaventem et dans le métro bruxellois.

Anderlecht s'est alors tourné vers la FIFA où un panel d'avocats spécialisés en droit du sport international s'est penché sur la question. Ils ont estimé que la menace terroriste ne constituait pas une raison sérieuse pour Suarez de mettre fin au contrat. Les juges ont fait remarquer que la famille a vécu en Belgique pendant plus de huit ans et que leur lieu de résidence, Uccle, n'était pas dans une zone de guerre. Le TAS a abondé dans le même sens.