La formation Alpecin-Fenix veut que ses coureurs aient tout le temps de se préparer au calme avant les championnats du monde et n'a pas autorisé d'interviews de ses deux principaux éléments qui son aussi les favoris à la course au maillot arc-en-ciel : Mathieu van der Poel et Ceylin del Carmen Alvarado. Lundi, l'équipe a distribué un message vidéo de la tenante du titre Ceylin del Carmen Alvarado, mardi, il s'agissait d'une interview à 1h41 du champion du monde masculin. Van der Poel a tiré parti de son stage en Espagne en remportant deux victoires récemment. "Cela fait plaisir. C'est bien d'aller dans un camp d'entraînement comme celui-ci", dit-il. "Je m'y suis bien entraîné et j'espère passer encore une bonne journée lors des championnats du monde, comme l'année dernière. Alors, beaucoup de choses sont possibles". Peut-il comparer une course particulière de la saison actuelle avec le championnat du monde ? "Non, pas vraiment", dit-il. "Au championnat du monde, on prend le départ avec une feuille blanche. Et quand il s'agit d'un parcours spécifique, je n'ai pas vraiment fait de cross dans le sable cette année, donc c'est difficile de comparer. En outre, c'est aussi un championnat du monde". Le coureur s'est-il surpris cette saison dans les labourés ? "À Hulst peut-être. J'y ai fait un très bon cross après une période chargée et c'est la troisième fois de suite que je gagne, ce qui m'a surpris". Connaît-il le parcours d'Ostende où le championnat de Belgique s'est tenu il y a quelques années ? "Non, pas vraiment, je ne l'ai pas encore reconnu et je ne l'ai pas beaucoup étudié. Je ne fais jamais vraiment cela avant, je dois pouvoir effectuer un parcours pour faire une analyse, pour avoir une idée sur lui. Mon coéquipier Gianni Vermeersch l'a déjà parcouru et m'a dit certaines choses, mais comme je l'ai dit : je préfère faire des analyses après l'avoir reconnu. De plus, le circuit n'est pas tout à fait le même qu'au championnat de Belgique. J'ai entendu dire qu'il avait changé un peu, plus de passages dans le sable, donc je ne peux pas dire grand chose maintenant". Van der Poel a déjà trois titres de champion du monde en poche, mais il reste motivé par un quatrième. "Comment fait-il ? Eh bien, j'adore le cyclocross, mais je remarque, comme je l'ai déjà dit plusieurs fois dans le passé, que les autres courses sont moins importantes. L'accent est vraiment mis sur ce championnat du monde, les autres sont moins importantes qu'avant parce que je n'ai pas de classement à défendre". Le champion du monde s'est-il préparé spécifiquement pour le championnat du monde dans le sable ? "Je m'entraîne souvent dans le sable, même si le championnat du monde ne sera pas une circuit de sable. Je trouve que c'est un entraînement agréable. Non, ce n'est pas difficile pour moi de me préparer à la fois pour les championnats du monde et les classiques. Ces dernières années, je n'ai pas eu de problème avec cela car je ne suis pas encore vraiment dans la saison sur route et l'accent est maintenant mis sur le championnat du monde de cyclocross". S'attend-il à une bataille passionnante ? "Sur le sable, il est souvent plus difficile de rester ensemble, un coureur faiblit plus rapidement, il est plus facile de faire la différence, donc je pense que le coureur le plus fort sera assez rapidement en tête". Enfin, où situe-t-il un 4e maillot de champion du monde de cyclocross par rapport à une victoire sur le Tour, un titre olympique ou une victoire dans une classique ? "Difficile à dire, car je n'ai jamais gagné ces deux premiers. Bien sûr, gagner quelque chose la première fois est toujours plus agréable, mais cela ne veut pas dire que cela devient moins important", conclut-il. (Belga)

La formation Alpecin-Fenix veut que ses coureurs aient tout le temps de se préparer au calme avant les championnats du monde et n'a pas autorisé d'interviews de ses deux principaux éléments qui son aussi les favoris à la course au maillot arc-en-ciel : Mathieu van der Poel et Ceylin del Carmen Alvarado. Lundi, l'équipe a distribué un message vidéo de la tenante du titre Ceylin del Carmen Alvarado, mardi, il s'agissait d'une interview à 1h41 du champion du monde masculin. Van der Poel a tiré parti de son stage en Espagne en remportant deux victoires récemment. "Cela fait plaisir. C'est bien d'aller dans un camp d'entraînement comme celui-ci", dit-il. "Je m'y suis bien entraîné et j'espère passer encore une bonne journée lors des championnats du monde, comme l'année dernière. Alors, beaucoup de choses sont possibles". Peut-il comparer une course particulière de la saison actuelle avec le championnat du monde ? "Non, pas vraiment", dit-il. "Au championnat du monde, on prend le départ avec une feuille blanche. Et quand il s'agit d'un parcours spécifique, je n'ai pas vraiment fait de cross dans le sable cette année, donc c'est difficile de comparer. En outre, c'est aussi un championnat du monde". Le coureur s'est-il surpris cette saison dans les labourés ? "À Hulst peut-être. J'y ai fait un très bon cross après une période chargée et c'est la troisième fois de suite que je gagne, ce qui m'a surpris". Connaît-il le parcours d'Ostende où le championnat de Belgique s'est tenu il y a quelques années ? "Non, pas vraiment, je ne l'ai pas encore reconnu et je ne l'ai pas beaucoup étudié. Je ne fais jamais vraiment cela avant, je dois pouvoir effectuer un parcours pour faire une analyse, pour avoir une idée sur lui. Mon coéquipier Gianni Vermeersch l'a déjà parcouru et m'a dit certaines choses, mais comme je l'ai dit : je préfère faire des analyses après l'avoir reconnu. De plus, le circuit n'est pas tout à fait le même qu'au championnat de Belgique. J'ai entendu dire qu'il avait changé un peu, plus de passages dans le sable, donc je ne peux pas dire grand chose maintenant". Van der Poel a déjà trois titres de champion du monde en poche, mais il reste motivé par un quatrième. "Comment fait-il ? Eh bien, j'adore le cyclocross, mais je remarque, comme je l'ai déjà dit plusieurs fois dans le passé, que les autres courses sont moins importantes. L'accent est vraiment mis sur ce championnat du monde, les autres sont moins importantes qu'avant parce que je n'ai pas de classement à défendre". Le champion du monde s'est-il préparé spécifiquement pour le championnat du monde dans le sable ? "Je m'entraîne souvent dans le sable, même si le championnat du monde ne sera pas une circuit de sable. Je trouve que c'est un entraînement agréable. Non, ce n'est pas difficile pour moi de me préparer à la fois pour les championnats du monde et les classiques. Ces dernières années, je n'ai pas eu de problème avec cela car je ne suis pas encore vraiment dans la saison sur route et l'accent est maintenant mis sur le championnat du monde de cyclocross". S'attend-il à une bataille passionnante ? "Sur le sable, il est souvent plus difficile de rester ensemble, un coureur faiblit plus rapidement, il est plus facile de faire la différence, donc je pense que le coureur le plus fort sera assez rapidement en tête". Enfin, où situe-t-il un 4e maillot de champion du monde de cyclocross par rapport à une victoire sur le Tour, un titre olympique ou une victoire dans une classique ? "Difficile à dire, car je n'ai jamais gagné ces deux premiers. Bien sûr, gagner quelque chose la première fois est toujours plus agréable, mais cela ne veut pas dire que cela devient moins important", conclut-il. (Belga)