Depuis 2018, l'épreuve par étapes est devenue une course d'un jour même si son nom peut faire croire le contraire. L'ultime préparation traditionnelle avant les classiques flamandes du printemps a souri aux sprinters depuis qu'elle mène de Bruges à La Panne. L'Italien Elia Viviani (2018) et le Néerlandais Dylan Groenewegen (2019) ont fait parler leur finish sur ce parcours au profil plat. Ils seront tous deux absents. Van der Poel sera-t-il, dans la forme qui est la sienne, capable de se jouer des Caleb Ewan, Alexander Kristoff, Jasper Stuyven, John Degenkolb, Matteo Trentin, Sonny Colbrelli, Mads Pedersen et éventuellement Mark Cavendish et Andre Greipel avant l'ultime ligne droite ? Il pourrait trouver en Yves Lampaert, Florian Sénéchal, Alberto Bettiol, Stefan Küng, Michal Kwiatkowski, Luke Rowe et Oliver Naesen d'eventuels alliés selon les circonstances. A moins que le champion du monde de cyclo-cross joue la carte de son équipier chez Alpecin-Fenix et ancien champion de Belgique Tim Merlier. Quatrième du récent Grand-Wevelgem, il est lui aussi capable de s'imposer au sprint au terme des 202,6 km de course. "En raison de la suppression de Paris-Roubaix, j'essaie de prendre tout ce que je peux, y compris les Trois jours Bruges-La Panne, qui est après tout une course WorldTour. Ce sera ma dernière course de cette saison cycliste atypique" a expliqué van der Poel. "J'espère secrètement une vraie course de bordures avec beaucoup d'action. Si ce n'est pas le cas, je me mettrai au service de Tim Merlier, avec lui nous pouvons aussi parier sur le sprint. Nous avons donc plusieurs atouts à jouer, ce qui en fait une course qui nous convient en tant qu'équipe." (Belga)

Depuis 2018, l'épreuve par étapes est devenue une course d'un jour même si son nom peut faire croire le contraire. L'ultime préparation traditionnelle avant les classiques flamandes du printemps a souri aux sprinters depuis qu'elle mène de Bruges à La Panne. L'Italien Elia Viviani (2018) et le Néerlandais Dylan Groenewegen (2019) ont fait parler leur finish sur ce parcours au profil plat. Ils seront tous deux absents. Van der Poel sera-t-il, dans la forme qui est la sienne, capable de se jouer des Caleb Ewan, Alexander Kristoff, Jasper Stuyven, John Degenkolb, Matteo Trentin, Sonny Colbrelli, Mads Pedersen et éventuellement Mark Cavendish et Andre Greipel avant l'ultime ligne droite ? Il pourrait trouver en Yves Lampaert, Florian Sénéchal, Alberto Bettiol, Stefan Küng, Michal Kwiatkowski, Luke Rowe et Oliver Naesen d'eventuels alliés selon les circonstances. A moins que le champion du monde de cyclo-cross joue la carte de son équipier chez Alpecin-Fenix et ancien champion de Belgique Tim Merlier. Quatrième du récent Grand-Wevelgem, il est lui aussi capable de s'imposer au sprint au terme des 202,6 km de course. "En raison de la suppression de Paris-Roubaix, j'essaie de prendre tout ce que je peux, y compris les Trois jours Bruges-La Panne, qui est après tout une course WorldTour. Ce sera ma dernière course de cette saison cycliste atypique" a expliqué van der Poel. "J'espère secrètement une vraie course de bordures avec beaucoup d'action. Si ce n'est pas le cas, je me mettrai au service de Tim Merlier, avec lui nous pouvons aussi parier sur le sprint. Nous avons donc plusieurs atouts à jouer, ce qui en fait une course qui nous convient en tant qu'équipe." (Belga)