"J'aurais préféré rouler en groupe un peu plus longtemps. Sur ce parcours et avec ce vent, il valait mieux ne pas se retrouver seul devant si tôt", a expliqué le champion du monde. "Mais j'ai entendu le speaker dire que quelqu'un était resté coincé dans le sable. Je me suis alors retourné et j'ai vu un bel écart. J'ai alors décidé de continuer. Cela a pu sembler facile mais j'ai dû courir à la limite pendant une heure. D'accord, le parcours est moins dur que les autres années mais il faut aller jusqu'au bout. Est-ce que cela peut faire mal en vue de demain à Namur? Non, je ne pense pas. Nous sommes pros et nous pouvons tous rouler deux fois en un week-end. Et ce n'était pas un parcours difficile. Cela fait une grande différence." Van der Poel n'a pas vraiment apprécié les changements apportés au circuit. "Le parcours était plus beau avant. Quand on a un tel domaine, on doit utiliser les possibilités existantes. C'est dommage qu'il y ait moins de passages dans le sable, par exemple. Maintenant, c'était juste un cross rapide. Dommage, on doit faire mieux." Resté coincé dans le sable, Quinten Hermans a terminé deuxième après avoir dépassé Tom Pidcock. "Je suis déçu car je n'ai fait qu'un erreur. Bon, j'étais à la limite. J'ai été bloqué un instant et Mathieu a accéléré. On sait que quand il a cinq secondes d'avance, il est difficile de le suivre", a reconnu Hermans. "Je respecte Tom. Il y va toujours à fond, se bat et n'abandonne jamais. Il essaie de faire la différence, mais il ne peut pas tenir une heure. A certains moments, il roule aussi vite que Mathieu. En fait, il n'est encore qu'un espoir et il va beaucoup progresser. J'ai juste attendu le bon moment pour le dépasser. Je sentais qu'il ne pouvait pas garder son rythme." (Belga)

"J'aurais préféré rouler en groupe un peu plus longtemps. Sur ce parcours et avec ce vent, il valait mieux ne pas se retrouver seul devant si tôt", a expliqué le champion du monde. "Mais j'ai entendu le speaker dire que quelqu'un était resté coincé dans le sable. Je me suis alors retourné et j'ai vu un bel écart. J'ai alors décidé de continuer. Cela a pu sembler facile mais j'ai dû courir à la limite pendant une heure. D'accord, le parcours est moins dur que les autres années mais il faut aller jusqu'au bout. Est-ce que cela peut faire mal en vue de demain à Namur? Non, je ne pense pas. Nous sommes pros et nous pouvons tous rouler deux fois en un week-end. Et ce n'était pas un parcours difficile. Cela fait une grande différence." Van der Poel n'a pas vraiment apprécié les changements apportés au circuit. "Le parcours était plus beau avant. Quand on a un tel domaine, on doit utiliser les possibilités existantes. C'est dommage qu'il y ait moins de passages dans le sable, par exemple. Maintenant, c'était juste un cross rapide. Dommage, on doit faire mieux." Resté coincé dans le sable, Quinten Hermans a terminé deuxième après avoir dépassé Tom Pidcock. "Je suis déçu car je n'ai fait qu'un erreur. Bon, j'étais à la limite. J'ai été bloqué un instant et Mathieu a accéléré. On sait que quand il a cinq secondes d'avance, il est difficile de le suivre", a reconnu Hermans. "Je respecte Tom. Il y va toujours à fond, se bat et n'abandonne jamais. Il essaie de faire la différence, mais il ne peut pas tenir une heure. A certains moments, il roule aussi vite que Mathieu. En fait, il n'est encore qu'un espoir et il va beaucoup progresser. J'ai juste attendu le bon moment pour le dépasser. Je sentais qu'il ne pouvait pas garder son rythme." (Belga)