Ces noms ne vous disent rien ? Cela ne devrait pas durer longtemps. Ceux qui ont regardé Cercle - Saint-Trond lundi dernier le savent déjà, les autres suivront. Les trois joueurs, jeunes mais pleins de talent, viennent de Monaco. Et tous les trois ont montré de belles choses dès leurs premières minutes de jeu.

Dix millions d'euros. C'est le montant que Monaco a dû payer pour s'offrir les services de Jean Harisson Marcelin. Il faut faire attention avec les comparaisons, mais celles avec Samuel Umtiti (son héros) ou RaphaëlVarane (qui est le même type de joueur, avec les mêmes qualités de contrôle du ballon et de relance) sont loin d'être fausses. Contre le STVV, il a marqué, même si le but a été refusé pour une légère faute de main. Mais sa tâche la plus importante sur un terrain est d'empêcher les goals. Avec son mètre 97, il est fort dans les airs et avec ses 82 kilos, il est rapide et agile. C'est Auxerre qui a récupéré cette perle lors d'un repérage de talents à La Réunion. Il a alors quinze ans et est amené en France. Rapidement, le garçon est promu en équipe première avec laquelle il fait ses débuts à 18 ans. Beaucoup d'équipes ont vu un grand talent en lui, dont Monaco, qui est entré dans la bataille pour l'acquérir. Le Cercle doit maintenant le peaufiner.

Place au milieu de terrain. Hans Vanaken et Ruud Vormer affronteront demain un certain Franck Kanouté. Grand et fort, le Sénégalais propose un style de jeu très risqué. Il n'est pas impossible de le voir effectuer un tacle glissé, comme il l'a déjà fait contre les Trudonnaires. Cela peut être une belle arme, mais aussi valoir une carte. L'adversaire est prévenu.

Kanouté a fait carrière en Italie après avoir été recruté au Sénégal par la Juventus, qui ne l'a pas fait jouer une minute et l'a prêté. Pescara l'a finalement récupéré avant de le prêter à Cosenza, où David Okereke (qui manquera le derby à cause d'un test positif au Covid) était également très heureux. Monaco voit en lui un grand talent, c'est maintenant à Paul Clément d'apurer et calmer son jeu.

Anthony Musaba, l'insaisissable ailier néerlandais du Cercle., belga
Anthony Musaba, l'insaisissable ailier néerlandais du Cercle. © belga

Le troisième joueur à ne pas louper est Anthony Musaba. Et prenez cela au pied de la lettre. "Qu'est-ce qu'il est bon cet ailier", a soupiré un membre de Saint-Trond, lundi soir. Le Néerlandais d'origine congolaise vient du centre de formation de NEC. C'est un ailier typique comme on les trouve souvent aux Pays-Bas : rapide, orienté vers le but, avec un jeu toujours vertical. En raison de l'histoire de son équipe, on l'appellera le nouvel Arnaut Danjuma, du nom de l'ailier venu au Club depuis ce même NEC. Danjuma n'avait guère eu besoin de s'adapter à la D1A et était déjà, après quelques mois à Bruges, devenu international. L'acclimatation est peut-être un peu plus lente avec Musaba, mais lundi, il était déjà agréable à regarder. À moins que vous ne vous appeliez Ko Matsubara et que votre entraîneur ne vous ait confié la tâche de le stopper. Le Japonais a d'abord vu des étoiles, puis du jaune. Jusqu'à ce que, au bout d'une demi-heure, la force disparaisse des jambes de Musaba.

"Musaba United comme soutien idéal", avait titré fin janvier De Gelderlander, journal régional de Nimègue et des environs. Car la famille Musaba est folle de foot. Anthony a un frère jumeau footballeur, Richie, et un père, Leonard, qui était lui-même ailier. Lors de chaque match qu'ils jouent, chaque match qu'ils analysent, les jumeaux se comparent et essayent de progresser. Et quand ils vivaient encore dans le même quartier (Richie jouait la saison dernière pour Vitesse et Anthony pour NEC), ils partaient sur un terrain à Beuningen ou Ewijk pour travailler ensemble. C'est ainsi que Musaba United a poussé Anthony à un niveau supérieur. Jusqu'à Monaco, qui a payé plus de deux millions pour ses services. Le Cercle a clairement des beaux jours devant lui.

Ces noms ne vous disent rien ? Cela ne devrait pas durer longtemps. Ceux qui ont regardé Cercle - Saint-Trond lundi dernier le savent déjà, les autres suivront. Les trois joueurs, jeunes mais pleins de talent, viennent de Monaco. Et tous les trois ont montré de belles choses dès leurs premières minutes de jeu.Dix millions d'euros. C'est le montant que Monaco a dû payer pour s'offrir les services de Jean Harisson Marcelin. Il faut faire attention avec les comparaisons, mais celles avec Samuel Umtiti (son héros) ou RaphaëlVarane (qui est le même type de joueur, avec les mêmes qualités de contrôle du ballon et de relance) sont loin d'être fausses. Contre le STVV, il a marqué, même si le but a été refusé pour une légère faute de main. Mais sa tâche la plus importante sur un terrain est d'empêcher les goals. Avec son mètre 97, il est fort dans les airs et avec ses 82 kilos, il est rapide et agile. C'est Auxerre qui a récupéré cette perle lors d'un repérage de talents à La Réunion. Il a alors quinze ans et est amené en France. Rapidement, le garçon est promu en équipe première avec laquelle il fait ses débuts à 18 ans. Beaucoup d'équipes ont vu un grand talent en lui, dont Monaco, qui est entré dans la bataille pour l'acquérir. Le Cercle doit maintenant le peaufiner.Place au milieu de terrain. Hans Vanaken et Ruud Vormer affronteront demain un certain Franck Kanouté. Grand et fort, le Sénégalais propose un style de jeu très risqué. Il n'est pas impossible de le voir effectuer un tacle glissé, comme il l'a déjà fait contre les Trudonnaires. Cela peut être une belle arme, mais aussi valoir une carte. L'adversaire est prévenu.Kanouté a fait carrière en Italie après avoir été recruté au Sénégal par la Juventus, qui ne l'a pas fait jouer une minute et l'a prêté. Pescara l'a finalement récupéré avant de le prêter à Cosenza, où David Okereke (qui manquera le derby à cause d'un test positif au Covid) était également très heureux. Monaco voit en lui un grand talent, c'est maintenant à Paul Clément d'apurer et calmer son jeu.Le troisième joueur à ne pas louper est Anthony Musaba. Et prenez cela au pied de la lettre. "Qu'est-ce qu'il est bon cet ailier", a soupiré un membre de Saint-Trond, lundi soir. Le Néerlandais d'origine congolaise vient du centre de formation de NEC. C'est un ailier typique comme on les trouve souvent aux Pays-Bas : rapide, orienté vers le but, avec un jeu toujours vertical. En raison de l'histoire de son équipe, on l'appellera le nouvel Arnaut Danjuma, du nom de l'ailier venu au Club depuis ce même NEC. Danjuma n'avait guère eu besoin de s'adapter à la D1A et était déjà, après quelques mois à Bruges, devenu international. L'acclimatation est peut-être un peu plus lente avec Musaba, mais lundi, il était déjà agréable à regarder. À moins que vous ne vous appeliez Ko Matsubara et que votre entraîneur ne vous ait confié la tâche de le stopper. Le Japonais a d'abord vu des étoiles, puis du jaune. Jusqu'à ce que, au bout d'une demi-heure, la force disparaisse des jambes de Musaba."Musaba United comme soutien idéal", avait titré fin janvier De Gelderlander, journal régional de Nimègue et des environs. Car la famille Musaba est folle de foot. Anthony a un frère jumeau footballeur, Richie, et un père, Leonard, qui était lui-même ailier. Lors de chaque match qu'ils jouent, chaque match qu'ils analysent, les jumeaux se comparent et essayent de progresser. Et quand ils vivaient encore dans le même quartier (Richie jouait la saison dernière pour Vitesse et Anthony pour NEC), ils partaient sur un terrain à Beuningen ou Ewijk pour travailler ensemble. C'est ainsi que Musaba United a poussé Anthony à un niveau supérieur. Jusqu'à Monaco, qui a payé plus de deux millions pour ses services. Le Cercle a clairement des beaux jours devant lui.