Murray, 29 ans, enlève son 9e titre en 2016 (après Wimbledon, les JO de Rio, les Masters 1000 de Rome, Shanghaï et Paris-Bercy, le Queens, Pékin et Vienne) et le 44e de sa carrière en 65 finales. Il n'avait jamais atteint la finale du Masters, s'inclinant en demi-finales en 2008, 2010 et 2012. L'Ecossais devient le 17e joueur depuis la création du classement ATP en 1973 à finir l'année au sommet. Il le doit à sa fantastique deuxième partie de saison. Djokovic était pourtant arrivé beaucoup plus frais dans cette finale que l'Ecossais qui avait dû sauver une balle de match lors de sa demi-finale marathon en 3h38 samedi face à Milos Raonic. Mais le Serbe, après un bon départ, a joué court et commis beaucoup trop de fautes directes (30 !) pour en tirer profit. Plombé par quelques bourdes monumentales, notamment sur un smash immanquable, il est apparu en détresse. Murray, lui, a su bâtir sur sa confiance pour oublier la fatigue et dérouler son jeu sans fioritures dans sa première finale au Masters. Ultra solide dans sa tenue noire-kaki de soldat, le guerrier écossais a fait la différence en remportant cinq jeux de suite à partir de 3-3 au premier set. Un échange de breaks plus loin, il mettait le couvercle sur la partie dans une 02 Arena chauffée à blanc, sous le regard de son entraîneur, le légendaire Ivan Lendl, revenu à ses côtés en juin. . (Belga)

Murray, 29 ans, enlève son 9e titre en 2016 (après Wimbledon, les JO de Rio, les Masters 1000 de Rome, Shanghaï et Paris-Bercy, le Queens, Pékin et Vienne) et le 44e de sa carrière en 65 finales. Il n'avait jamais atteint la finale du Masters, s'inclinant en demi-finales en 2008, 2010 et 2012. L'Ecossais devient le 17e joueur depuis la création du classement ATP en 1973 à finir l'année au sommet. Il le doit à sa fantastique deuxième partie de saison. Djokovic était pourtant arrivé beaucoup plus frais dans cette finale que l'Ecossais qui avait dû sauver une balle de match lors de sa demi-finale marathon en 3h38 samedi face à Milos Raonic. Mais le Serbe, après un bon départ, a joué court et commis beaucoup trop de fautes directes (30 !) pour en tirer profit. Plombé par quelques bourdes monumentales, notamment sur un smash immanquable, il est apparu en détresse. Murray, lui, a su bâtir sur sa confiance pour oublier la fatigue et dérouler son jeu sans fioritures dans sa première finale au Masters. Ultra solide dans sa tenue noire-kaki de soldat, le guerrier écossais a fait la différence en remportant cinq jeux de suite à partir de 3-3 au premier set. Un échange de breaks plus loin, il mettait le couvercle sur la partie dans une 02 Arena chauffée à blanc, sous le regard de son entraîneur, le légendaire Ivan Lendl, revenu à ses côtés en juin. . (Belga)