Il y a les larmes et le réconfort. La perte d'un être cher, puis la consolation, le deuil qui agissent comme une pommade sur une plaie ouverte, mais ne ramènent personne d'entre les morts. Il y a aussi la façon dont on l'apprend. Le 4 mars 2018, Marko Bakic, lui, est sur le terrain. Son lieu de prédilection, son espace vital, sa maison. Sous les couleurs bleu pastel de Belenenses, au Portugal, et sur la pelouse du Vitoria Guimaraes, vêtu de son habituel blanc et noir, tel un présage.

À vingt minutes du terme, le score affiche encore fièrement sa virginité quand Marko passe les doigts dans son serre-tête et voit la version électronique de son numéro l'inviter à s'asseoir sur le banc. Là, en chemin, ses yeux lâchent une première fois. Il salue à peine son entraîneur et file se cacher le visage dans la paume de ses mains, pour mieux relâcher la pression. Éclater en sanglots, surtout.

Le soutien de ses coéquipiers et de son staff n'y peuvent rien, l'ancien capitaine de Marko à la Fiorentina, Davide Astori, vient de rendre l'âme à trente-et-un printemps à peine. Dans son lit, le coeur stoppé net.

Par et pour le ballon

Marko Bakic n'est pas du genre à en parler. Du moins, pas à n'importe qui. Il a la souffrance des silencieux, le mutisme des distingués. " Perdre quelqu'un, ce n'est jamais facile mais lui, tu sentais qu'il avait vraiment été marqué ", rembobine Vincent Sasso, compère de Belenenses et partenaire éphémère au Sporting Braga.

" En tant que coéquipier, on essayait d'être là et de le réconforter, même si tu sais que dans ces moments-là, certains préfèrent qu'on les laisse tranquille. En tout cas, moi, je ne trouve jamais trop les mots, je ne sais jamais comment me comporter... "

Marko préfère clairement la discrétion. D'ailleurs, à ce sujet, une phrase en dit long : " J'ai bien croisé Bakic mais je ne pourrais pas dire grand-chose sur lui, désolé ". Elle vient de Willy Boly. Le colosse de la défense des Loups de Wolverhampton, qui le croise aussi chez les Arsenalistas rouge et blanc de Braga, s'excuse via WhatsApp.

Dans un groupe, Bakic s'impose par et pour le ballon. Rien d'autre. " Dans le vestiaire de Mouscron, il y a plusieurs communautés. Les francophones traînent ensemble et ceux qui viennent des pays de l'Est - les Serbes, les Croates ou les Monténégrins, comme Marko - font de même. Ça n'a rien de péjoratif, ni d'anormal, au contraire. On ne fait aucune différence. Il n'y a pas de clans, c'est juste naturel ", rassure Jean Butez, son portier chez l'Excel hurlu.

Jean découvre Marko, un mec " agréable " et " chouette ", l'an dernier. Progressivement, ils s'imposent tous deux comme des titulaires indiscutables au sein du squad de Bernd Storck, qui réalise un deuxième tour surprenant.

De prêt en prêt

Autre visage de cette réussite, Taiwo Awoniyi n'a que des mots doux pour son ancien pourvoyeur de caviars. " C'est un bon gars. En six mois, je n'ai jamais vu quelqu'un avoir un problème avec lui ", pose le buteur nigérian, depuis le centre d'entraînement de son champion d'Europe de propriétaire, Liverpool.

" Il vient au stade avec le sourire, puis il rentre à la maison, calme. Ce n'est pas quelqu'un qui va faire des blagues à tout bout de champ, même s'il s'entend bien avec tout le monde. Par contre, quand il est sur le terrain, c'est un autre homme. "

Arraché à dix-huit ans de son bled natal de Budva, station balnéaire au sud du Monténégro, par le Torino de Jean-François Gillet, mais aussi Kamil Glik ou Matteo Darmian, Bakic enchaîne les clubs et les prêts depuis 2012. Sans jouer outre mesure pour autant.

Belenenses, Braga, Spezia, Alcorcon... La liste s'allonge. Malgré un seul et unique match chez les Grenats de Turin, il rallie quand même Florence, par l'entremise de son super-agent, Fali Ramadani, qui élit presque domicile en Toscane.

Malheureusement, les magiciens ne réussissent pas toujours à sortir le lapin du chapeau. Grâce à six mois de bonne facture du côté de Belenenses, Marko Bakic parvient quand même à affoler le banquier de Braga, qui dépense près d'un million pour s'attacher ses services.

Sauf que le coach, José Peseiro, adjoint le temps d'une saison sur la touche du Real époque Carlos Queiroz, ne compte pas vraiment sur le milieu de terrain. Si, en 2016, il joue 73 belles minutes de C3 contre Gand et 23 nouvelles face au Shaktar quinze jours plus tard, la ligne se brouille avec celui censé coucher son nom sur la feuille.

Leader technique

" Je pense qu'il avait quelques problèmes avec l'entraîneur. Ça ne m'étonnerait pas, puisque j'en ai eu aussi " ", lance Sasso, lassé. "Il est du genre à dire une chose, puis l'opposé quelques jours après." Tant pis, Marko garde le cap. Il charbonne dans le même sens et se refait la cerise au deuxième échelon espagnol, à Alcorcon, loué par une entité qui s'inscrivait encore dans le giron Duchâtelet en juin dernier. Trop peu pour que le Limbourgeois s'en souvienne. "Les joueurs vont et viennent", dit-il.

Normal, c'est le jeu. Alors, autant revenir aux sources, surtout après six nouveaux mois de placard. Bloqué à Braga, encore, Bakic regoûte au rectangle vert chez les pâtissiers de Belenenses, encore, avant d'arriver au Canonnier mi-août 2018, enfin. Pas simple.

" Il m'a parlé de ses mésaventures, notamment avec Braga ", converge Butez, toujours ouvert. " Il a pas mal galéré. Il voulait partir de Braga, mais le club demandait trop d'argent, puis voulait l'envoyer là où lui ne voulait pas. Du coup, il a été mis de côté pendant plusieurs mois et il s'entraînait tout seul alors que c'est un super joueur. Il ne regrette pas ses choix de carrière, mais ils ne lui ont pas permis de montrer toutes ses qualités. "

Il lui faut un déclic. Il arrive d'Allemagne. Officialisé un lundi de septembre 2018, la signature de Bernd Storck chez les Mouscronnois redistribue les cartes. À la faveur d'un amical contre Troyes le vendredi suivant, Jean et Marko gagnent la confiance de l'ex-sélectionneur de la Hongrie, malgré la défaite (0-1).

Butez reprend : " On a tout de suite senti qu'il y avait un feeling entre lui et le coach. Storck était séduit par sa capacité à changer le jeu, via ses transversales, ou sa faculté à jouer simple, à rester calme, sobre. Marko ne fait pas de folie mais il voit juste. Pour moi, les bons joueurs se résument à ça. "

En bref, un leader technique, sur le terrain, pas dans le vestiaire, mais un collègue sur qui compter pour glaner des points.

Guerrier monténégrin

" Marko travaille beaucoup pour l'équipe. Avec ou sans le ballon, il court partout. Il peut jouer partout au milieu et il a un profil que tous les entraîneurs recherchent. Sa mentalité est exemplaire ", abonde Awoniyi, dithyrambique. " S'il ne gagne pas, il n'est pas content et tu peux le voir sur son visage. Il ne va pas te dire que c'est de ta faute, mais il va se battre pour toi. Certains s'en foutent quand leur équipe perd, pas lui. C'est un guerrier, et c'est pourquoi il s'est fait un nom. "

En tout cas, Bakic s'inscrit en lettres d'or au marquoir, à la fin décembre. Anderlecht débarque la fleur au fusil dans le Hainaut et repart troué (3-1). Le Monténégrin, un poil énervé, décoche un missile des trente mètres, qui trouve l'intérieur de la barre de ThomasDidillon. Un bijou, voire un " gros pétard ", selon Jean Butez.

" C'était magnifique. Tout y était : contre Anderlecht, à domicile, devant les supporters. Il a tout de suite couru vers le banc et le coach pour montrer sa reconnaissance. Pour moi, ces célébrations-là sont les plus classes. C'est même une marque de respect. "

Il faut dire qu'à 25 ans, le gamin de Budva, riviera et centre névralgique du tourisme au Monténégro, ne compte plus vraiment se la couler douce. S'il devient père, il s'agit de confirmer les espoirs placés jadis en lui, presque forcés au soir de sa première sélection avec le blason de son pays.

Le 15 août 2012, Marko vient seulement d'atteindre la majorité quand il remplace StevanJovetic, star incontestée et dont les intérêts sont gérés par le même conseiller. En face, la Lettonie. Plus loin, Turin, le dernier jour du mercato, pour un montant de trois millions d'euros. Une belle somme pour un enfant du FK Mogren Budva, avec qui il soulève le titre de champion national, en 2011. Le seul au palmarès, pour le moment.

Un million, record pour l'Excel

Cette saison constitue pour lui une première, dans le sens où il peut enfin enchaîner deux exercices de suite, sans discontinuer. " Il a certainement besoin de plus de stabilité. Il doit encore faire un an et je ne doute pas qu'il puisse aller dans un beau club européen ensuite ", songe Jean Butez, au sujet d'un homme dont la valeur avoisine le million, soit un record pour l'Excel Mouscron et son directoire, décidé à lever l'option portugaise.

" Pour le nouveau coach, Bernd Hollerbach, c'est important d'avoir Marko dans son effectif. D'abord parce qu'il pousse pour avoir la meilleure équipe possible, ensuite parce qu'il ne fait aucun doute qu'il jouera un rôle cette saison. " Avec le numéro 10 dans le dos, preuve de la confiance accordée. Parce que, aussi, après les larmes, vient le temps des joies.

Il y a les larmes et le réconfort. La perte d'un être cher, puis la consolation, le deuil qui agissent comme une pommade sur une plaie ouverte, mais ne ramènent personne d'entre les morts. Il y a aussi la façon dont on l'apprend. Le 4 mars 2018, Marko Bakic, lui, est sur le terrain. Son lieu de prédilection, son espace vital, sa maison. Sous les couleurs bleu pastel de Belenenses, au Portugal, et sur la pelouse du Vitoria Guimaraes, vêtu de son habituel blanc et noir, tel un présage. À vingt minutes du terme, le score affiche encore fièrement sa virginité quand Marko passe les doigts dans son serre-tête et voit la version électronique de son numéro l'inviter à s'asseoir sur le banc. Là, en chemin, ses yeux lâchent une première fois. Il salue à peine son entraîneur et file se cacher le visage dans la paume de ses mains, pour mieux relâcher la pression. Éclater en sanglots, surtout. Le soutien de ses coéquipiers et de son staff n'y peuvent rien, l'ancien capitaine de Marko à la Fiorentina, Davide Astori, vient de rendre l'âme à trente-et-un printemps à peine. Dans son lit, le coeur stoppé net. Marko Bakic n'est pas du genre à en parler. Du moins, pas à n'importe qui. Il a la souffrance des silencieux, le mutisme des distingués. " Perdre quelqu'un, ce n'est jamais facile mais lui, tu sentais qu'il avait vraiment été marqué ", rembobine Vincent Sasso, compère de Belenenses et partenaire éphémère au Sporting Braga. " En tant que coéquipier, on essayait d'être là et de le réconforter, même si tu sais que dans ces moments-là, certains préfèrent qu'on les laisse tranquille. En tout cas, moi, je ne trouve jamais trop les mots, je ne sais jamais comment me comporter... " Marko préfère clairement la discrétion. D'ailleurs, à ce sujet, une phrase en dit long : " J'ai bien croisé Bakic mais je ne pourrais pas dire grand-chose sur lui, désolé ". Elle vient de Willy Boly. Le colosse de la défense des Loups de Wolverhampton, qui le croise aussi chez les Arsenalistas rouge et blanc de Braga, s'excuse via WhatsApp. Dans un groupe, Bakic s'impose par et pour le ballon. Rien d'autre. " Dans le vestiaire de Mouscron, il y a plusieurs communautés. Les francophones traînent ensemble et ceux qui viennent des pays de l'Est - les Serbes, les Croates ou les Monténégrins, comme Marko - font de même. Ça n'a rien de péjoratif, ni d'anormal, au contraire. On ne fait aucune différence. Il n'y a pas de clans, c'est juste naturel ", rassure Jean Butez, son portier chez l'Excel hurlu. Jean découvre Marko, un mec " agréable " et " chouette ", l'an dernier. Progressivement, ils s'imposent tous deux comme des titulaires indiscutables au sein du squad de Bernd Storck, qui réalise un deuxième tour surprenant. Autre visage de cette réussite, Taiwo Awoniyi n'a que des mots doux pour son ancien pourvoyeur de caviars. " C'est un bon gars. En six mois, je n'ai jamais vu quelqu'un avoir un problème avec lui ", pose le buteur nigérian, depuis le centre d'entraînement de son champion d'Europe de propriétaire, Liverpool. " Il vient au stade avec le sourire, puis il rentre à la maison, calme. Ce n'est pas quelqu'un qui va faire des blagues à tout bout de champ, même s'il s'entend bien avec tout le monde. Par contre, quand il est sur le terrain, c'est un autre homme. " Arraché à dix-huit ans de son bled natal de Budva, station balnéaire au sud du Monténégro, par le Torino de Jean-François Gillet, mais aussi Kamil Glik ou Matteo Darmian, Bakic enchaîne les clubs et les prêts depuis 2012. Sans jouer outre mesure pour autant. Belenenses, Braga, Spezia, Alcorcon... La liste s'allonge. Malgré un seul et unique match chez les Grenats de Turin, il rallie quand même Florence, par l'entremise de son super-agent, Fali Ramadani, qui élit presque domicile en Toscane. Malheureusement, les magiciens ne réussissent pas toujours à sortir le lapin du chapeau. Grâce à six mois de bonne facture du côté de Belenenses, Marko Bakic parvient quand même à affoler le banquier de Braga, qui dépense près d'un million pour s'attacher ses services. Sauf que le coach, José Peseiro, adjoint le temps d'une saison sur la touche du Real époque Carlos Queiroz, ne compte pas vraiment sur le milieu de terrain. Si, en 2016, il joue 73 belles minutes de C3 contre Gand et 23 nouvelles face au Shaktar quinze jours plus tard, la ligne se brouille avec celui censé coucher son nom sur la feuille. " Je pense qu'il avait quelques problèmes avec l'entraîneur. Ça ne m'étonnerait pas, puisque j'en ai eu aussi " ", lance Sasso, lassé. "Il est du genre à dire une chose, puis l'opposé quelques jours après." Tant pis, Marko garde le cap. Il charbonne dans le même sens et se refait la cerise au deuxième échelon espagnol, à Alcorcon, loué par une entité qui s'inscrivait encore dans le giron Duchâtelet en juin dernier. Trop peu pour que le Limbourgeois s'en souvienne. "Les joueurs vont et viennent", dit-il. Normal, c'est le jeu. Alors, autant revenir aux sources, surtout après six nouveaux mois de placard. Bloqué à Braga, encore, Bakic regoûte au rectangle vert chez les pâtissiers de Belenenses, encore, avant d'arriver au Canonnier mi-août 2018, enfin. Pas simple. " Il m'a parlé de ses mésaventures, notamment avec Braga ", converge Butez, toujours ouvert. " Il a pas mal galéré. Il voulait partir de Braga, mais le club demandait trop d'argent, puis voulait l'envoyer là où lui ne voulait pas. Du coup, il a été mis de côté pendant plusieurs mois et il s'entraînait tout seul alors que c'est un super joueur. Il ne regrette pas ses choix de carrière, mais ils ne lui ont pas permis de montrer toutes ses qualités. " Il lui faut un déclic. Il arrive d'Allemagne. Officialisé un lundi de septembre 2018, la signature de Bernd Storck chez les Mouscronnois redistribue les cartes. À la faveur d'un amical contre Troyes le vendredi suivant, Jean et Marko gagnent la confiance de l'ex-sélectionneur de la Hongrie, malgré la défaite (0-1). Butez reprend : " On a tout de suite senti qu'il y avait un feeling entre lui et le coach. Storck était séduit par sa capacité à changer le jeu, via ses transversales, ou sa faculté à jouer simple, à rester calme, sobre. Marko ne fait pas de folie mais il voit juste. Pour moi, les bons joueurs se résument à ça. " En bref, un leader technique, sur le terrain, pas dans le vestiaire, mais un collègue sur qui compter pour glaner des points. " Marko travaille beaucoup pour l'équipe. Avec ou sans le ballon, il court partout. Il peut jouer partout au milieu et il a un profil que tous les entraîneurs recherchent. Sa mentalité est exemplaire ", abonde Awoniyi, dithyrambique. " S'il ne gagne pas, il n'est pas content et tu peux le voir sur son visage. Il ne va pas te dire que c'est de ta faute, mais il va se battre pour toi. Certains s'en foutent quand leur équipe perd, pas lui. C'est un guerrier, et c'est pourquoi il s'est fait un nom. " En tout cas, Bakic s'inscrit en lettres d'or au marquoir, à la fin décembre. Anderlecht débarque la fleur au fusil dans le Hainaut et repart troué (3-1). Le Monténégrin, un poil énervé, décoche un missile des trente mètres, qui trouve l'intérieur de la barre de ThomasDidillon. Un bijou, voire un " gros pétard ", selon Jean Butez. " C'était magnifique. Tout y était : contre Anderlecht, à domicile, devant les supporters. Il a tout de suite couru vers le banc et le coach pour montrer sa reconnaissance. Pour moi, ces célébrations-là sont les plus classes. C'est même une marque de respect. " Il faut dire qu'à 25 ans, le gamin de Budva, riviera et centre névralgique du tourisme au Monténégro, ne compte plus vraiment se la couler douce. S'il devient père, il s'agit de confirmer les espoirs placés jadis en lui, presque forcés au soir de sa première sélection avec le blason de son pays. Le 15 août 2012, Marko vient seulement d'atteindre la majorité quand il remplace StevanJovetic, star incontestée et dont les intérêts sont gérés par le même conseiller. En face, la Lettonie. Plus loin, Turin, le dernier jour du mercato, pour un montant de trois millions d'euros. Une belle somme pour un enfant du FK Mogren Budva, avec qui il soulève le titre de champion national, en 2011. Le seul au palmarès, pour le moment. Cette saison constitue pour lui une première, dans le sens où il peut enfin enchaîner deux exercices de suite, sans discontinuer. " Il a certainement besoin de plus de stabilité. Il doit encore faire un an et je ne doute pas qu'il puisse aller dans un beau club européen ensuite ", songe Jean Butez, au sujet d'un homme dont la valeur avoisine le million, soit un record pour l'Excel Mouscron et son directoire, décidé à lever l'option portugaise. " Pour le nouveau coach, Bernd Hollerbach, c'est important d'avoir Marko dans son effectif. D'abord parce qu'il pousse pour avoir la meilleure équipe possible, ensuite parce qu'il ne fait aucun doute qu'il jouera un rôle cette saison. " Avec le numéro 10 dans le dos, preuve de la confiance accordée. Parce que, aussi, après les larmes, vient le temps des joies.