Il y a les larmes et le réconfort. La perte d'un être cher, puis la consolation, le deuil qui agissent comme une pommade sur une plaie ouverte, mais ne ramènent personne d'entre les morts. Il y a aussi la façon dont on l'apprend. Le 4 mars 2018, Marko Bakic, lui, est sur le terrain. Son lieu de prédilection, son espace vital, sa maison. Sous les couleurs bleu pastel de Belenenses, au Portugal, et sur la pelouse du Vitoria Guimaraes, vêtu de son habituel blanc et noir, tel un présage.
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