La directrice du 'Tour de France femmes', mis sur pied par Amaury Sport Organisation (ASO), organisateur de la Grande Boucle, promet "une plate-forme mondiale pour le cyclisme féminin, pendant huit jours". Une version féminine du Giro existe depuis 1988, place au Tour de France. "Ce sera un énorme coup de boost, l'attention médiatique sera énorme. Le monde entier pourra voir ce que peuvent faire des filles sur un vélo", s'enthousiasme Marion Rousse, championne de France 2012, commentatrice pour France Télévisions et connue aussi comme ex-épouse de Tony Gallopin puis partenaire de Julian Alaphilippe. "Il y aura entre 2h00 et 2h30 de direct chaque jour, dans 190 pays. Cela permet d'attirer des sponsors et profitera aux équipes. C'est aussi un boost économique qui va permettre de franchir d'autres étapes". "Le cyclisme féminin a changé, à mon époque, c'était très différent. Je ne gagnais pas assez d'argent que pour y persévérer. En trois, quatre ans des progrès énormes ont été réalisés, mais le travail est encore long", a estimé Marion Rousse, 30 ans, retraitée depuis 2015. "En France, moins de femmes font du cyclisme par rapport à des pays comme les Pays-Bas. La culture du cyclisme n'est pas encore bien ancrée. Les filles se donnent au cyclisme plus tard. Il y a moins de pros. On voit déjà des progrès avec plus de femmes dans les versions cyclo de Paris-Roubaix ou Liège-Bastogne-Liège. C'est une bonne chose si tu peux partager ta passion, et la transmettre aussi à tes enfants. Et les femmes supporteront d'autres femmes sur la route. Cela aura aussi un impact." (Belga)

La directrice du 'Tour de France femmes', mis sur pied par Amaury Sport Organisation (ASO), organisateur de la Grande Boucle, promet "une plate-forme mondiale pour le cyclisme féminin, pendant huit jours". Une version féminine du Giro existe depuis 1988, place au Tour de France. "Ce sera un énorme coup de boost, l'attention médiatique sera énorme. Le monde entier pourra voir ce que peuvent faire des filles sur un vélo", s'enthousiasme Marion Rousse, championne de France 2012, commentatrice pour France Télévisions et connue aussi comme ex-épouse de Tony Gallopin puis partenaire de Julian Alaphilippe. "Il y aura entre 2h00 et 2h30 de direct chaque jour, dans 190 pays. Cela permet d'attirer des sponsors et profitera aux équipes. C'est aussi un boost économique qui va permettre de franchir d'autres étapes". "Le cyclisme féminin a changé, à mon époque, c'était très différent. Je ne gagnais pas assez d'argent que pour y persévérer. En trois, quatre ans des progrès énormes ont été réalisés, mais le travail est encore long", a estimé Marion Rousse, 30 ans, retraitée depuis 2015. "En France, moins de femmes font du cyclisme par rapport à des pays comme les Pays-Bas. La culture du cyclisme n'est pas encore bien ancrée. Les filles se donnent au cyclisme plus tard. Il y a moins de pros. On voit déjà des progrès avec plus de femmes dans les versions cyclo de Paris-Roubaix ou Liège-Bastogne-Liège. C'est une bonne chose si tu peux partager ta passion, et la transmettre aussi à tes enfants. Et les femmes supporteront d'autres femmes sur la route. Cela aura aussi un impact." (Belga)