Début novembre, un match spectaculaire entre Malines et Charleroi (2-2) avait été terni par un incident dont a été victime Ilaimaharitra. Le joueur avait entendu des remarques racistes à son égard, mais quand il l'a signalé à l'arbitre assistant, il a écopé d'une carte jaune pour protestation.

Malines a condamné immédiatement après les faits le comportement raciste du supporter, qui a adressé un salut hitlérien et crié à plusieurs reprises "sale nègre" en direction d'Ilaimaharitra. La police de Malines-Willebroek avait entamé une enquête et a pu identifier le supporter. Après enquête, le tribunal l'a interdit de stade pendant trois mois, avec effet immédiat. Il risque une année de prison pour incitation à la haine et à la discrimination.

Malines impose à présent une interdiction de stade de 17 mois. "La personne en question a été reconnue par le joueur de Charleroi et d'autres témoins", a expliqué le président de Malines, Gert Van Dyck, dans HLN. "Nous avons eu une conversation avec lui. En tant que club familial, nous devions donner un signal fort et imposer une punition sévère."

Début novembre, un match spectaculaire entre Malines et Charleroi (2-2) avait été terni par un incident dont a été victime Ilaimaharitra. Le joueur avait entendu des remarques racistes à son égard, mais quand il l'a signalé à l'arbitre assistant, il a écopé d'une carte jaune pour protestation. Malines a condamné immédiatement après les faits le comportement raciste du supporter, qui a adressé un salut hitlérien et crié à plusieurs reprises "sale nègre" en direction d'Ilaimaharitra. La police de Malines-Willebroek avait entamé une enquête et a pu identifier le supporter. Après enquête, le tribunal l'a interdit de stade pendant trois mois, avec effet immédiat. Il risque une année de prison pour incitation à la haine et à la discrimination. Malines impose à présent une interdiction de stade de 17 mois. "La personne en question a été reconnue par le joueur de Charleroi et d'autres témoins", a expliqué le président de Malines, Gert Van Dyck, dans HLN. "Nous avons eu une conversation avec lui. En tant que club familial, nous devions donner un signal fort et imposer une punition sévère."