Des fautes en pagaille, de la tension, des coups de sang et même une lèvre ouverte: même sans enjeu purement comptable entre les deux premiers de la poule unique de qualifications sud-américaines, les matches Brésil-Argentine sont avant tout une question de suprématie régionale. Les occasions se sont faites rares tant les deux équipes, pourtant avec trois attaquants chacune, ont eu du mal à construire dans l'adversité. L'Argentine, avec ses trois parisiens au coup d'envoi (Messi, Paredes et di Maria) ne s'est montrée dangereuse que sur des tirs lointains. Mais ni Lautaro Martinez (24e) ni Rodrigo de Paul (40e) n'ont surpris un Alisson vigilant dans ses cages. Lionel Messi, mis sous l'étreinte de la défense brésilienne de son coéquipier du Paris SG, Marquinhos, a été peu en vue même s'il a eu une balle de but dans les dernières minutes de jeu. De son pied gauche aux 25 mètres après une course de recentrage il a buté directement lui aussi sur le gardien de Liverpool (90e). Trop peu pour faire plier une Seleçao solide à défaut d'être efficace malgré un plus grand nombre d'occasions. En l'absence de Neymar, souffrant des adducteurs et remplacé par Vincius junior, Tite a placé au centre de son trio d'attaquants le madrilène de l'Atlético Matheus Cunha préféré à Gabriel Jesus. C'est le troisième attaquant, le gaucher de Leeds, Raphina, qui s'est montré le premier véritablement dangereux dans une chevauchée au milieu de trois défenseurs à l'angle de la surface qui a rendu fou Nicolas Otamendi qui, d'un coup de coude non-sanctionné, lui a ouvert la lèvre (33e). Le Brésil, qui domine ces qualifications avec 11 victoires et deux nuls, s'est montré le plus entreprenant avec le Lyonnais Lucas Paqueta à la baguette au milieu du terrain devant Fabinho et Fred. Vincius junior lancé à l'entrée de la surface (18e) a d'abord manqué son ballon piqué et Fred a vu son contrôle de la poitrine repris instantanément d'un tir lobé s'écraser sur le haut de la transversale (60e). Vincius junior, encore lui, a trop tergiversé et gâché d'un contrôle de trop sa situation chaude seul dans la surface (72e). Le Brésil n'a pas eu sa revanche de la Copa America perdue en juillet dans son stade du Maracana (1-0), et l'Argentine n'a pas pu fêter au coup de sifflet final par une victoire devant son grand rival régional sa qualification officielle pour le Qatar. Elle a du attendre pour cela l'annonce de la défaite du Chili à domicile contre l'Equateur (2-0) qui la qualifie automatiquement parmi les quatre premiers de la poule unique. A quatre journées de la fin, l'Albiceleste compte 12 points d'avance sur le Pérou, vainqueur au Venezuela (2-1), et la Colombie qui a concédé un 8e match nul face au Paraguay (0-0). Or, le Pérou et la Colombie s'affronteront lors de la prochaine journée et seule une de ces deux équipes pourrait hypothétiquement dépasser l'Argentine. L'Equateur grâce à sa victoire au Chili est actuellement troisième avec 23 points.L'Uruguay n'en fini plus de dévisser et a encaissé en Bolivie une quatrième défaite consécutive (3-0) et compte 16 points à égalité avec le Chili. L'Argentine (8 victoires, 5 partages) est toujours invaincue dans ces qualifications et avec 29 unités en 13 journées pointe à six longueurs du Brésil contre laquelle elle compte un match en moins. (Belga)

Des fautes en pagaille, de la tension, des coups de sang et même une lèvre ouverte: même sans enjeu purement comptable entre les deux premiers de la poule unique de qualifications sud-américaines, les matches Brésil-Argentine sont avant tout une question de suprématie régionale. Les occasions se sont faites rares tant les deux équipes, pourtant avec trois attaquants chacune, ont eu du mal à construire dans l'adversité. L'Argentine, avec ses trois parisiens au coup d'envoi (Messi, Paredes et di Maria) ne s'est montrée dangereuse que sur des tirs lointains. Mais ni Lautaro Martinez (24e) ni Rodrigo de Paul (40e) n'ont surpris un Alisson vigilant dans ses cages. Lionel Messi, mis sous l'étreinte de la défense brésilienne de son coéquipier du Paris SG, Marquinhos, a été peu en vue même s'il a eu une balle de but dans les dernières minutes de jeu. De son pied gauche aux 25 mètres après une course de recentrage il a buté directement lui aussi sur le gardien de Liverpool (90e). Trop peu pour faire plier une Seleçao solide à défaut d'être efficace malgré un plus grand nombre d'occasions. En l'absence de Neymar, souffrant des adducteurs et remplacé par Vincius junior, Tite a placé au centre de son trio d'attaquants le madrilène de l'Atlético Matheus Cunha préféré à Gabriel Jesus. C'est le troisième attaquant, le gaucher de Leeds, Raphina, qui s'est montré le premier véritablement dangereux dans une chevauchée au milieu de trois défenseurs à l'angle de la surface qui a rendu fou Nicolas Otamendi qui, d'un coup de coude non-sanctionné, lui a ouvert la lèvre (33e). Le Brésil, qui domine ces qualifications avec 11 victoires et deux nuls, s'est montré le plus entreprenant avec le Lyonnais Lucas Paqueta à la baguette au milieu du terrain devant Fabinho et Fred. Vincius junior lancé à l'entrée de la surface (18e) a d'abord manqué son ballon piqué et Fred a vu son contrôle de la poitrine repris instantanément d'un tir lobé s'écraser sur le haut de la transversale (60e). Vincius junior, encore lui, a trop tergiversé et gâché d'un contrôle de trop sa situation chaude seul dans la surface (72e). Le Brésil n'a pas eu sa revanche de la Copa America perdue en juillet dans son stade du Maracana (1-0), et l'Argentine n'a pas pu fêter au coup de sifflet final par une victoire devant son grand rival régional sa qualification officielle pour le Qatar. Elle a du attendre pour cela l'annonce de la défaite du Chili à domicile contre l'Equateur (2-0) qui la qualifie automatiquement parmi les quatre premiers de la poule unique. A quatre journées de la fin, l'Albiceleste compte 12 points d'avance sur le Pérou, vainqueur au Venezuela (2-1), et la Colombie qui a concédé un 8e match nul face au Paraguay (0-0). Or, le Pérou et la Colombie s'affronteront lors de la prochaine journée et seule une de ces deux équipes pourrait hypothétiquement dépasser l'Argentine. L'Equateur grâce à sa victoire au Chili est actuellement troisième avec 23 points.L'Uruguay n'en fini plus de dévisser et a encaissé en Bolivie une quatrième défaite consécutive (3-0) et compte 16 points à égalité avec le Chili. L'Argentine (8 victoires, 5 partages) est toujours invaincue dans ces qualifications et avec 29 unités en 13 journées pointe à six longueurs du Brésil contre laquelle elle compte un match en moins. (Belga)