"Il y a beaucoup de spéculations", mais "à 78 jours" de la cérémonie d'ouverture le 23 juillet, "nous sommes pleinement concentrés sur la phase finale de mise en oeuvre" des Jeux, a assuré à la presse Mark Adams, le porte-parole du président du CIO Thomas Bach. Alors que la recrudescence des cas de Covid-19 a contraint plusieurs départements japonais dont celui de Tokyo à prolonger l'état d'urgence jusqu'à la fin mai, l'instance olympique "comprend la prudence des gens" et "comprend que la période est difficile", a concédé le porte-parole. Mais il n'a pas souhaité s'attarder sur les sondages confirmant, depuis des mois, que la plupart des Japonais sont favorables à une annulation ou à un nouveau report de la compétition, déjà décalée d'un an en raison de la pandémie. "L'opinion publique et les sondages peuvent changer radicalement", a-t-il assuré, espérant que "le peuple japonais" s'avèrerait finalement "très fier" d'accueillir "ce moment historique qui va rassembler le monde" après plus d'un an de crise sanitaire. Le porte-parole a insisté sur les "douze compétitions tests tenues à Tokyo et au Japon depuis avril", sans se muer en foyers de contamination, ainsi que les propos rassurants de l'OMS vendredi dernier concernant l'éventail de mesures permettant de sécuriser les Jeux. "Nous allons pleinement de l'avant", a martelé Mark Adams, expliquant que "plus de 7.800 sportifs" avaient désormais décroché leur ticket pour Tokyo, soit "70% des quotas" olympiques. Parmi les participants, "une large majorité de ceux qui résideront au village olympique seront vaccinés", a-t-il ajouté, alors que le niveau de protection des journalistes, délégations et dizaines de milliers de bénévoles reste très incertain. (Belga)

"Il y a beaucoup de spéculations", mais "à 78 jours" de la cérémonie d'ouverture le 23 juillet, "nous sommes pleinement concentrés sur la phase finale de mise en oeuvre" des Jeux, a assuré à la presse Mark Adams, le porte-parole du président du CIO Thomas Bach. Alors que la recrudescence des cas de Covid-19 a contraint plusieurs départements japonais dont celui de Tokyo à prolonger l'état d'urgence jusqu'à la fin mai, l'instance olympique "comprend la prudence des gens" et "comprend que la période est difficile", a concédé le porte-parole. Mais il n'a pas souhaité s'attarder sur les sondages confirmant, depuis des mois, que la plupart des Japonais sont favorables à une annulation ou à un nouveau report de la compétition, déjà décalée d'un an en raison de la pandémie. "L'opinion publique et les sondages peuvent changer radicalement", a-t-il assuré, espérant que "le peuple japonais" s'avèrerait finalement "très fier" d'accueillir "ce moment historique qui va rassembler le monde" après plus d'un an de crise sanitaire. Le porte-parole a insisté sur les "douze compétitions tests tenues à Tokyo et au Japon depuis avril", sans se muer en foyers de contamination, ainsi que les propos rassurants de l'OMS vendredi dernier concernant l'éventail de mesures permettant de sécuriser les Jeux. "Nous allons pleinement de l'avant", a martelé Mark Adams, expliquant que "plus de 7.800 sportifs" avaient désormais décroché leur ticket pour Tokyo, soit "70% des quotas" olympiques. Parmi les participants, "une large majorité de ceux qui résideront au village olympique seront vaccinés", a-t-il ajouté, alors que le niveau de protection des journalistes, délégations et dizaines de milliers de bénévoles reste très incertain. (Belga)